17.11.2009

Soutien à Israel !

CONTRE LE RAPPORT GOLDSTONE

RASSEMBLEMENT DE PROTESTATION ET DE SOUTIEN A ISRAEL,

LE DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 18H00

AU THÉÂTRE DU GYMNASE

38 BD BONNE NOUVELLE, PARIS 10 EME - METRO BONNE NOUVELLE

A L’APPEL DU COLLECTIF « JUSTICE POUR ISRAËL »

15.11.2009

El-Assad rejette un dialogue direct avec Israël

«Ce qui nous manque, c'est un partenaire israélien qui est prêt à aller de l'avant et prêt à parvenir à un résultat», a dit Bachar el-Assad après s'être entretenu, vendredi à Paris, avec Nicolas Sarkozy.
«Ce qui nous manque, c'est un partenaire israélien qui est prêt à aller de l'avant et prêt à parvenir à un résultat», a dit Bachar el-Assad après s'être entretenu, vendredi à Paris, avec Nicolas Sarkozy. Crédits photo : AP

Le président syrien, reçu vendredi pour déjeuner à l'Élysée, a évoqué avec Nicolas Sarkozy la relance du processus de paix.

Convié vendredi à l'Élysée, deux jours après Benyamin Nétanyahou , le président syrien Bachar el-Assad a opposé une sèche fin de non-recevoir à l'offre de dialogue direct faite par Israël sur la question du plateau du Golan, occupé depuis 1967 et annexé en 1981 par l'État hébreu. «Ce qui nous manque, c'est un partenaire israélien qui est prêt à aller de l'avant et prêt à parvenir à un résultat», a dit Bachar el-Assad après s'être entretenu, vendredi, avec Nicolas Sarkozy. Une invitation à déjeuner et trois rangées de gardes républicains dans la cour de l'Élysée, le raïs syrien a été reçu avec les prévenances réservées à un invité qui compte.

C'était sa deuxième visite à Paris, après celle de juillet 2008, qui avait marqué son retour dans l'arène internationale. «Depuis, les relations avec la France se sont beaucoup améliorées et développées sur une base de franchise», s'est d'ailleurs félicité vendredi Bachar el-Assad.

Mercredi, Benyamin Nétanyahou s'était dit prêt à le rencontrer «à tout moment et où que ce soit pour reprendre les négociations de paix», selon des propos rapportés par l'entourage. «Il existe un médiateur qui est la Turquie. Il existe également un soutien français et européen à ce processus» , lui a répondu sans détours le président syrien. «Si M. Nétanyahou est sérieux, il peut envoyer son équipe d'experts, nous enverrons les nôtres en Turquie, alors ils pourront parler s'ils sont vraiment intéressés», a-t-il poursuivi en reprochant à Israël de «jouer sur les mots» afin d'éluder le fond du problème, «la restitution de la terre», ce qui «ne pourra qu'accentuer l'incompréhension dans la région» . «La Syrie n'a pas de conditions, la Syrie a des droits et la Syrie ne cédera jamais sur ces droits» , a réaffirmé vendredi Bachar el-Assad.

Celui-ci a souhaité vendredi que la France «soutienne» la médiation que la Turquie avait entreprise dans les pourparlers indirects israélo-syriens, en mai 2008, avant de la suspendre après l'offensive israélienne contre Gaza, en décembre. Paris appuie l'initiative, reste à savoir de quel poids il peut disposer pour améliorer les relations entre deux pays, la Turquie et Israël, avec lesquels les contacts sont plutôt frais…

Bachar el-Assad, lui, n'est de toute évidence pas prêt à offrir au premier ministre israélien les dividendes politiques qui découleraient d'un dialogue direct avec Damas au moment où le volet palestinien est plus que jamais au point mort. La relance du processus sur ce front a d'ailleurs largement occupé l'entretien avec Nicolas Sarkozy. Désireux de créer une ouverture, le chef de l'État a évoqué avec son hôte ses projets de conférence internationale dont il s'était également entretenu mercredi à Berlin avec Dmitri Medvedev. Fin août, le président de la République avait souhaité que cette rencontre puisse avoir lieu dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée. Les tensions, entre l'Égypte et Israël notamment, ont mis du plomb dans l'aile à ce projet. L'une des idées à l'étude est maintenant de tenir un sommet à Moscou, avec la participation de Ban Ki-moon et surtout de Barack Obama… Un projet qui, pour ne pas rester strictement déclaratoire, nécessiterait au préalable des avancées tangibles, concernant le gel de la colonisation par exemple, un dossier clé sur lequel les Américains semblent plutôt avoir enclenché la marche arrière.

Source : Le Lion Ardent

11.11.2009

Changement de tactique - Par Gilles William Goldnadel

La décérébration, unique dans l'histoire du monde, au regard de la surinformation médiatique des esprits, réside autant dans ce qui est répété faussement que dans ce qui est celé soigneusement.

Ainsi, pour illustrer la pensée de Claude Lévi-Strauss, la presse qui formate a cité ad nauseam sa critique d'un nationalisme outrancier, histoire de moquer un peu le concept d'identité nationale.

Mais la même s'est bien gardée de rappeler que l'auteur de «Tristes Tropiques» avait confié que les contacts qu'il avait eus avec le monde arabe lui avaient inspiré «une indéracinable antipathie» (interview le Nouvel Obs).

Celle qui oppresse en douceur a oublié, pour célébrer l'anthropologue défunt, de rappeler cette observation :

« Tout l'Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l'esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d'une très grande (mais trop grande) simplicité. D'une main on les précipite, de l'autre on les retire au bord de l'abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne ? Rien de plus simple voilez-les et cloîtrez-les.

C'est ainsi qu'on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s'adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. (...) Grande religion qui se fonde moins sur l'évidence d'une révélation que sur l'impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l'intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s'en rendent coupables ; car s'ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c'est plus grave) incapables de supporter l'existence d'autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l'abri du doute et de l'humiliation consiste dans une «néantisation» d'autrui, considéré comme témoins d'une autrefois et d'une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d'une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s'avouer, puisque, en se reconnaissant comme telles, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants. (...) Ainsi l'islam qui, dans le Proche-Orient, fut l'inventeur de la tolérance, pardonne mal aux non-musulmans de ne pas abjurer leur foi au profit de la sienne, puisqu'elle assure toutes les autres la supériorité écrasante de les respecter ».

Mais c'est sans doute par charité envers le grand disparu que la presse n'a pas rappelé ce qui précède, de crainte que celui-ci ne soit  frappé d'une fatwa à titre posthume.

 

On a beaucoup parlé du dernier songe d'Attali en matière d'antisémitisme, mais on ne parlera pas dans la presse française de la mise en cause par son fondateur, Robert Bernstein, de l'association Human Rights Watch. Dans un article très commenté outre-Atlantique du New York Times (20 octobre), Bernstein qui présida l'organisation jusqu'en 1998, considère que celle-ci s'est dévoyée dans un anti-israélisme obsessionnel.

Déjà, les journaux hexagonaux étaient restés discrets sur les informations récentes sur les rapports financiers entre l'O.N.G. béatifiée et l'Arabie Saoudite.

Même mutisme lorsque l'association a été contrainte de se séparer dernièrement de Marc Garlasco, responsable des questions militaires, il y a peu encensé pour ses rapports critiques envers Tsahal à Gaza, mais convaincu aujourd'hui de fascination pour le nazisme.

Car en France médiatique, on tape sur les diaboliques Etats, pas sur les sacro-saintes Organisations Non Gouvernementales.

 

On parlera longtemps encore, et avec délectation, du rapport Goldstone ; en revanche nul ne perdra son temps à rappeler que le président de l'Assemblée Générale onusienne qui vient d'entériner le torchon précité, le libyen Ali Triki, n'est autre que l'auteur d'un discours thuriféraire à l'égard d'Adolf Hitler et de son œuvre humanitaire.

Symbole surréaliste de la folie des temps.

Rendons ici hommage au sens de la mesure de la presse française : comme le Quai d'Orsay, elle s'abstient.

 

À ce degré de dégénérescence, on se demande toujours, moi le premier, ce que devraient faire les principales victimes expiatoires des délits et dénis médiatiques.

S'agissant d'Israël, on m'a adressé un article intéressant de Daniel Greenfield intitulé «Pourquoi Israël perd les guerres médiatiques».

L'auteur y développe une analyse pugnace, qu’il m'arrive, par gros temps, de préconiser :

« Plus Israël a voulu montrer sa bonne volonté, plus il s'est trouvé acculé à la défensive. L'objectif des gouvernements israéliens successifs n'est plus d'être une grande nation ni une nation forte, mais d'être une nation qui plaise à tout le monde. (...) Plus Israël a été sur la défensive, plus le terrorisme et la diabolisation Israël sont devenus terribles. C'est tout à fait naturel, quand on bat en retraite, le feu de l’ennemi n’en devient que plus nourri».

Pour apporter mon eau rance à ce moulin à broyer des grains amers, je citerai cette phrase de notre bon vieux Freud, dans sa correspondance à son disciple Eitigon (23 septembre 1927) : « Je vais essayer avec ce changement de tactique -- un peu tardif toutefois. J'ai toujours été le tolérant qui voulait provoquer l'apaisement. Cela ne m'a pas servi à grand-chose, ce sont les autres qui ont eu le besoin de m'attribuer une dose d'intolérance et d'agression qui n'a jamais été la mienne. Je veux à présent leur faire ce plaisir : désormais je compte être l'exigeant le sévère, l'insatisfait. J'en ai plus le droit qu’eux ».

 

Et nous donc.

Source : Blognadel

06.11.2009

Des artistes pour les nations

 

West side boys - France

ROCK PATRIOTE FRANCAIS

france3.jpg

 

 

Subliminal & Hatzel - Hatikva

RAP PATRIOTE ISRAELIEN

israel2.jpg
Didier Barbelivien - Vive Le Roy

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01.11.2009

Jean François Touzé lynché par les ultras de la droite

Depuis 24 heures les attaques émanant des blogueurs de la "droite nationale" font rage contre un homme et une nouvelle association : l'Alliance Pour les Libertés de Jean François Touzé.

Cette association a pou but de défendre les valeurs de la civilisation occidentale et les idées du monde libre, ainsi que l'alliance des pays occidentaux, les liens avec Israel et les Etats Unis.

On est donc loin de "l'occident" racial et théorisé ou évoqué dans ce sens par certains groupes au sein de la même "droite nationale" qui ne sont objet d'aucunes critiques de "division" ou d'insultes gratuites. On est aussi loin de la ligne anti-occidentale et anti-américaine que bon nombre de personnes veulent imposer comme idéologie fondamentale à  ce groupe de plus en plus réduit.

Le décryptage qu'on peut faire est le suivant.

Le milieu nationaliste français qui était autrefois l'union de tout ce qui était plus à droite que le RPR, à l'image d'un Robert Hemmerdinger ou d'une Yann Piat, commence à perdre ses modérés. un militant de droite et pro-israélien, juif patriote français et conseiller régional FN comme Hemmerdinger se retournerait dans sa tombe si il avait lu la plupart des articles et communiqués du FN et de ce qui se trouve autour au moment de la récente opération de Gaza. Ce n'est donc plus du tout le même mouvement. Les rares personnes comme le mouvement de Nicolas Bay "Convergences nationales" qui ont dénoncé "les délires antisémites" des nationaux-bolchéviques à ce moment précis ont été passé sous silences et critiqués sur certains blogs. le blog proche du FN Nationspresse a quant à lui publié de nombreux articles de personnalités de cette tendance national-bolchevique comme Christian Bouchet... lui même rédacteur sur le blog !

On voit donc à l'image de Jean François Touzé que la droite de la droite n'a aucune envie de cautionner les délires en question.

On s'en rend bien compte également au sein de France-Israel Jeunes.

Notre association comptant notamment de jeunes militants de droite pour qui l'UMP/RPR est trop centriste mais qui dans le même temps, en ont assez d'un antisémitisme et d'un antisionisme de plus en plus affichés et revendiqués au sein de cette "droite nationale" dont le nom propre cache beaucoup de choses.

Jean François Touzé fait parti de cette droite reaganienne libérale et conservatrice dont le fond idéologique reste un parti pris pour la liberté contre les idéologies communistes et néo-fascistes, étrangère à la haine idéologique rouge-brune des Etats-Unis.

Il est évident que des convictions semblables ne peuvent tout simplement pas tenir dans cette nébuleuse de "NR" sociaux-fascistes, paganistes aux symboles en lien avec une culture mais aussi certaines idéologies, etc... Il y a donc rupture et division. Ce qui n'est surement pas la faute du bouc émissaire désigné par l'ultra droite qui loin de faire son autocritique se cherche de bonnes raisons pour se satisfaire de ses dernières années de radicalisation.

Un blog comme "e-deo" qui se veut le média conservateur français propose à ses lecteurs de temps à autres des articles pas forcément très pertinents mais "présentables" disait Alexandre Gitakos émanant d'un blog pro-révisionniste assumant une ligne antisémite.

Ces derniers n'ont pas trouvé plus pertinent dans leur article sur l'association de Jean François Touzé que de citer un vieux propos contradictoire avec la ligne de la personne qui sera chargée de la publication du journal de l'association.

Michael Levy

France-Israel Jeunes

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