27.06.2009
Pour un Iran libre !
Communiqué de France-Israel Jeunes :
POUR UN IRAN LIBRE !
Les jeunes de l'Association France-Israel apportent leur soutien à la résistance iranienne et à la jeunesse iranienne qui ne souhaite que vivre dans un monde libre.
A ces jeunes qui ont le même gout pour la liberté et la vie que nous, en opposition avec la culture de mort de l'idéologie islamiste, nous assurons notre amitié et notre fraternité.
A ces jeunes qui veulent la paix dans le monde et qui ne souhaitent pas "rayer Israel de la carte", nous assurons le soutien des jeunesses de France et d'Israel.
Nous sommes inquiets de la situation dans ce pays. Sans pouvoir établir de bilan on sait que de nombreuses personnes ont disparu ou ont été assassinées. Nous demandons à la diplomatie française de jouer son rôle, car la situation alarmante pour les étudiants iraniens le réclame largement.
Le monde libre et sa jeunesse souvent trop passive et manipulés par des pseudos rebels rouges-bruns-verts doivent se mobiliser pour que la liberté règne enfin en Iran et pour que le massacre cesse.
Un courant français de la Révolution verte iranienne va se créer bientot, France-Israel Jeunes apporte son soutien à cette initiative.
Le groupe facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=644851050#/group.p...
France-Israel jeunes
Bureau de Direction
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21.06.2009
Manifestation contre les terroristes !
Une manifestation est organisée par de nombreuses organisations pour s'opposer à cette décision scandaleuse.
Mercredi 24 juin
à 20H
devant l'Hôtel de Ville de Vitry
2 avenue Youri Gagarine
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17.06.2009
Communiqué de l'Association France-Israel
Communiqué de presse
Après le discours de Benyamin Netanyahu
L'Association France-Israël félicite le Premier ministre d'Israël, M. Benyamin Netanyahu pour la qualité et la profondeur du discours qu'il a prononcé dimanche à l'université Bar Ilan.
Avec les mots d'ouverture et de fermeté qu'il a su trouver, le Premier ministre israélien a prouvé, s'il en était encore besoin, ses qualités de pragmatisme et son profond désir d'établir une paix véritable et sincère entre les peuples du Proche-Orient, dans le respect de la sécurité d'Israël, État du peuple juif.
Cette attitude réaliste du gouvernement de l'État d'Israël contraste, une fois de plus, avec la position immédiate de rejet, de refus et de récrimination des responsables de l'Autorité Palestinienne.
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11.06.2009
Masocratie ou demochisme ?
Jacques Kupfer est un israelien francophone, président du Bloc National des Juifs Francophones.
A ce titre il est un ami de la France et de notre association, car il défend ainsi le rayonnement de la France en Israel, la francophonie étant le moyen central de rayonnement de notre patrie à l'étranger.
Voici son point de vue sur la situation politique d'Israel :
Masocratie ou demochisme?
On n'a pas imaginé en France que Daladier puisse être félicité après la seconde guerre mondiale ou porté à la présidence de la république française. Chamberlain en Angleterre est objet de mépris et nul ne songe à expliquer aux générations britanniques montantes l'héritage politique qu'il a laissé.
Nous sommes en état de guerre et dans chaque pays dans cette situation, l'entente avec l'ennemi est passible de peine de mort. Un pays se doit de se défendre contre l'ennemi extérieur mais également contre la cinquième colonne intérieure de ceux que l'ennemi a mobilisé, acheté ou dupé.
JUIF, SIONISTE …ET DÉMOCRATIQUE
L'une de ces dramatiques expressions qui sont devenus désormais une obligation est de déclarer qu'Israël est un état juif ET démocratique. Comme si le monde était en admiration devant la démocratie israélienne et nous était reconnaissant de pratiquer les règles inhérentes à ce principe politique. Comme si nos voisins et ennemis étaient mis au ban des nations pour leurs pratiques médiévales, pour leur totalitarisme féodal et dictatorial, pour leurs exécutions barbares, pour l'inexistence du mot "démocratie" en arabe. Comme si le monde était béat d'admiration devant notre système politique qui permet à une cour suprême non élue de dicter des lois et décrets anti-nationaux au peuple d 'Israël et à ses élus "démocratiquement élus".
Lorsque nous définissons Israël comme un Etat juif et sioniste, nous affirmons notre caractère unique et éternel. Nous réaffirmons l'origine et la finalité de notre Etat. Le fait qu'il soit démocratique n'a rien d'exceptionnel, rien d'insolite ni de distinctif et les lois de liberté nous sont connues et furent pratiquées depuis les temps de Moise, de nos Juges, de nos Rois et de nos Prophètes. Mais la gauche nous a créé un réflexe de Pavlov nous amenant à ajouter automatiquement le terme "démocratique" dès que nous parlons de notre Etat.
Cette démocratie israélienne pour la gauche n'est pas le système permettant de défendre les intérêts du peuple juif, les expressions de son patriotisme, son aspiration à vivre en sécurité, sa légitime aspiration à la souveraineté sur toutes les parties libérées de la Patrie, son éducation sioniste de la jeunesse. La démocratie pour la gauche israélienne est le bouclier protecteur des ennemis de la nation, la possibilité pour ceux qui rêvent de détruire l'Etat et de massacrer ses habitants juifs, de le clamer haut et fort sous protection policière "démocratique". C'est la possibilité pour un député arabe en fuite et collaborateur du Hezbollah de percevoir sa retraite, la possibilité pour les familles des terroristes "martyrs" de toucher les allocations familiales, la possibilité pour les arabes résidant sur notre terre de voter et décider de notre avenir.
C'est la possibilité pour une certaine frange de la gauche de collaborer avec nos ennemis et d'expédier aux instances internationales et à la Maison Blanche les photos et rapports concernant la moindre terrasse construite par un pionnier en Judée Samarie. La démocratie israélienne permet à un professeur de l'Université de Jérusalem de nier l'existence du peuple juif et de continuer à percevoir son salaire universitaire payé sut les fonds ramassés auprès des donateurs sionistes de Golah. La démocratie israélienne permet à des députés arabes de cracher leur fiel contre notre pays, son armée et ses représentants et d'être payés par nos impôts. La démocratie israélienne permet de traiter de "fasciste" une proposition de loi portant sur la loyauté à l'État et à ses structures, autorise la résidence sur le territoire national de ces "intellectuels juifs" qui organisent le boycott de nos universités israéliennes.
LE CRIME DE LA GAUCHE
Le véritable crime de la gauche contre le peuple juif est sa volonté de continuer la politique de Rome qui a voulu annihiler tout lien entre la terre d'Israël et le peuple d'Israël. C'est ainsi que les Romains ont nommé "Palestina" la terre juive et c'est ainsi que la gauche juive, héritière de l'ennemi romain, continue d'appeler notre terre sous le nom de Palestine, de "territoires", de "territoires occupés" et les squatters des "palestiniens". Ils évitent d'utiliser le véritable nom de "Judée Samarie" et de désigner sa population sous le terme "arabe".
La démocratie israélienne ne me permettrait pas de désigner sous le qualificatif de traîtres les membres de "La Paix maintenant", de "BeTselem" ou de déclarer agent de l'étranger un Beilin recevant des fonds des ONG anti-israéliennes de l'Union européenne car ce serait une incitation à la violence!
Et pourtant il ne saurait y avoir que deux possibilités. Il s'agit soit de manœuvres anti-nationales soit de stupide aveuglement de haine de soi, soit de trahison soit de masochisme. La démocratie ne doit pas permettre à ses ennemis de la miner et de détruire les fondements permettant son exercice. Il est temps de dire clairement que nous rejetons la démochisme et la masocratie car nous choisissons le régime de la liberté juive et d'une authentique démocratie.
Si c'est une trahison, les membres de ces mouvements gauchistes qui ont réussi à contaminer même la partie plutôt saine de la gauche juive doivent trouver leur place dans une cellule carcérale. S'il s'agit de pathologie aigue de haine de soi, de masochisme exacerbé, ils doivent trouver leur place dans une cellule capitonnée psychiatrique.
Quoi qu'il en soit, la solution est dans une cellule.
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10.06.2009
OBAROMÈTRE DE L’ESPOIR ET DES DOUTES
Ne craignons pas de dire notre perplexité, ne dissimulons pas notre scepticisme, ne cachons pas notre circonspection, ne camouflons pas nos craintes, mais disons-le tout de suite, si nous voulons laisser parler notre raison, le meilleur ou le pire, ou les deux à la fois, peuvent sortir du discours prononcé jeudi dernier au Caire par le nouveau président adulé.
Mais laissons tout d'abord parler notre cœur. Certes, nous voyons bien tout l'intérêt, et je l'ai souvent écrit ici, de se concilier l'opinion publique musulmane et modérée que je n'ai jamais considérée comme relevant d’un oxymore.
Mais personne ne m'empêchera d’écrire que cet exercice de grand style qui prit parfois des accents de repentance me laisse un petit goût amer.
Nul ne peut en effet, sans bêtise ou sans mauvaise foi, prétendre que l'Amérique avait commis le péché d'amalgame entre islam et islamisme.
George W. Bush junior, lui-même, ce pelé, ce galeux, cet infâme, que son nom soit rayé du livre du genre humain, s'était rendu quelques heures après le 11 septembre 2001 dans une mosquée américaine pour bien signifier à ses compatriotes qu'il ne fallait pas commettre de funestes confusions. Le même, qu'il rôtisse dans les flammes de l'enfer bien avant Ben Laden, organisait chaque année à la Maison-Blanche la cérémonie de l'Aïd il Fitr, ce qui n'est, on en conviendra, pas la marque d'une excessive islamophobie.
Il est vrai que les stupidités écœurantes commises à Abou Graib ont desservi terriblement la cause de la juste guerre au terrorisme islamique, et que les ambiguïtés judiciaires, on le voit aujourd'hui, inévitables de Guantanamo ont été exploitées jusqu'à la corde par les martyrocrates professionnels.
Personne ne pourra non plus m'empêcher d'écrire que si les protestations du monde musulman contre les excès de l'islamisme avaient su se faire plus fortes pour égaler, par exemple, la vigueur de ses protestations contre les caricatures du prophète, la crainte d'un prétendu amalgame eut été moins vive. Personne ne m'empêchera d'écrire encore que les exploits de Ben Laden, du Hamas, du Hezbollah ont rencontré souvent, ici et là, dans les mosquées ou dans les cités une approbation grosse d'inquiétude légitime.
Personne ne pourra m'empêcher d'écrire que le haut lieu du discours, en plein milieu d'une université islamique célèbre pour ses péroraisons antijuives, dans un pays où les femmes coptes s'obligent à porter le voile par crainte d'être violentées n'étaient pas des mieux choisis.
Personne enfin ne pourra me consoler de la fausse symétrie d'un discours rendant hommage aux victimes de la Shoah pour mieux s'apitoyer devant les malheurs d'un peuple arabe de Palestine victime, lui et avant tout de son refus obsessionnel de l'existence d'un État juif.
Mais enfin, et laissant parler ma seule raison, mon pauvre cœur ayant été un peu épanché, fasse le ciel que cette main tendue ne soit pas prise pour celle du mendiant que l'on méprise, mais pour celle de l'ami que l'on respecte.
Dussé-je décevoir mes amis les plus chers, je souhaite que l'un de ceux-ci, en la personne de Benjamin Netanyahou, avec toutes les réserves qu'impose le besoin de sécurité de son peuple, accepte la solution des deux états préconisés par l'imprécateur américain.
Et ayant écrit ces lignes, je m'aperçois combien elles sont inutiles et superflues.
D'abord, parce que cette solution a été acceptée, non sans douleur, par le mouvement sioniste dès 1937 devant la commission Peel.
Ensuite, parce que ce partage de la Palestine mandataire (déjà amputée de la Jordanie habitée depuis par une majorité palestinienne) entre deux états, l'un juif, l'autre arabe, a été voté par l'ONU en 1947, accepté par la partie juive et refusé, depuis, je l'ai dit, par les Arabes de Palestine.
Ce refus est aussi manifeste qu’il est occulté : Mahmoud Abbas, le président «modéré» de l'autorité palestinienne affirmait encore, il n'y a pas un mois, que jamais les Arabes de Palestine n'accepteraient Israël en tant qu'État juif.
Voilà qui relativise singulièrement la portée des incantations d’Obama à l'adresse du monde arabe, lorsqu'au Caire il n'a pas mis ce point capital sur le I d'Israël.
Faut-il rappeler que ce refus aussi systématique que violent précédait et de beaucoup l'existence des implantations créées depuis 1967 ?
Je n'ai pas le moindre doute que l'immense majorité des Israéliens (cela est confirmé par tous les sondages) seraient prêts à entériner cette solution déjà acceptée s'ils n'étaient pas persuadés, pour l'heure, que le refus arabe n’a pas cessé.
Et ce refus, n'en déplaise aux beaux esprits, ne concerne pas seulement le Hamas, il concerne, hélas, hélas, hélas, l'immense majorité de ce peuple arabe de Palestine qui conserve jalousement les clés de la maison perdue autour de son cou.
Je cite l'ambassadeur de l'autorité palestinienne, Abbas Zaki, dans un discours daté du 16 mai dernier, mais qui, évidemment ne sera repris par personne : «avec la solution à deux états, à mon avis, Israël s'effondrera parce que s'ils quittent Jérusalem, que deviendront tous les discours sur la terre promise et sur le peuple élu, que deviendront tous les sacrifices qu'ils ont faits juste pour qu'on leur dise de partir ?
Ils considèrent que Jérusalem a un statut spirituel. Les juifs considèrent la Judée Samarie comme étant leur rêve historique. Si les juifs perdent ces endroits, l'idée sioniste va commencer à s'effondrer. Elle régressera d'elle-même. Alors nous avancerons.
L'usage des armes seules n'apportera pas de résultat, et l'usage de la politique sans les armes n'apportera pas de résultat. Nous agissons sur la base de notre vaste expérience. Nous analysons notre situation soigneusement. Nous savons quel climat mène à la victoire, à quel climat mène au suicide. Nous parlons de politique, mais nos principes sont clairs. C'était notre leader pionnier, Yasser Arafat, qui à persévéré avec cette révolution, quand des empires se sont effondrés. Notre lutte armée dure depuis 43 ans et notre combat politique, à tous les niveaux, dure depuis 50 ans. Nous avons récolté des résolutions de l'ONU et nous humilions les pays pour qu'ils ne se lient pas contre nous, parce que le monde est mené par des gens qui ont mis leurs intelligences au repos, l'administration américaine et les néoconservateurs.
L'OLP est le seul représentant légitime (du peuple palestinien) et il n'a pas changé son programme même d'un iota. Étant donné la faiblesse de la nation arabe et son manque de valeurs et étant donné le contrôle américain du monde, l'OLP procède par étapes, sans changer de sa stratégie. Laissez-moi vous dire que quand l'idéologie d'Israël va commencer à s'écrouler et que nous prendrons, au moins, Jérusalem, l'idéologie israélienne s'effondrera complètement et nous commencerons à progresser avec notre idéologie propre, par la volonté d'Allah et les chasserons de toute la Palestine ». (Source : Memri).
Voilà pourquoi, je n'ai pas la moindre estime pour ce mouvement national palestinien qui continue, on le voit, de nourrir ses illusions irrédentistes, qui par le terrorisme, qui par la ruse, qui, comme Arafat, par les deux à la fois.
Et pourtant, en dépit de cela, et j'oserais dire, à cause de cela, j'attends des dirigeants israéliens, et je suis sûr que l'actuel premier ministre israélien aura l'intelligence et le courage nécessaire, de rappeler, une nouvelle fois à ce monde sourd, aveugle et manifestement amnésique, qu'Israël est toujours prêt au compromis historique, mais pas au prix de son suicide.
Et ayant, rappeler ce principe d'équité et de sagesse, il rappellera également au monde que les mots de détermination et de colère existent également dans le champ lexical hébraïque.
GWG
source : http://blognadel.over-blog.com/
03:28 Publié dans Articles de G.W. Goldnadel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.06.2009
Petit tour sur la toile antisémite...
Un site que l'on peut sans peine qualifier d'antisémite pathologique, évoque le vote aux européennes.
Ce blog qui se prétend chrétien mais qui révise l'histoire des massacres de chrétiens du moyen orient (que ne ferait-on pas par antisémitisme : blanchir les crimes du Hamas contre les chrétiens en terre sainte) se propose de donner des consignes pour les malades mentaux souffrant de pathologie antisémite grave.
Ils appellent sans surprises à voter FN, il y a néanmoins deux points interressants.
1) Ils refusent de soutenir la liste FN Ile de France de Jean Michel Dubois, un modéré qui ne cache pas ses convictions libérales et nationales ainsi que son soutien à Israel.
2) Nos petits nazillons du web ajoutent à propos de Marine Le pen : "Peut-être qu’avec la montée d’une femme à la succession de la présidence, en l’occurrence Marine Le Pen, les choses changeront négativement … Femmes et politiques n’ont jamais fait bon ménage."
Y aurait-il du changement en perspective en terre frontiste ? Il faut se garder de juger trop precipitement compte tenu de leur soutien au FN, de plus les nazillons qui ont rédigé l'article n'ont semble-t-il pas une immense culture politique puisque qu'on tombe dans le n'importe quoi voir dans l'inversion de la réalité concernant les programmes politiques évoqués.
L'inversion logique est de toute façon le point fort de cette tendance, le clan antisémite des nationalistes est aujourd'hui par nécessité d'antisémitisme, le plus radical défenseur de la haine anti-chrétienne, anti-française et anti-occidentale. A un point où l'on ne peut plus simplement parler d'idiots utiles.

12:58 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.06.2009
La tribune du Monde Libre - Christophe Bentz
Les liens, systèmes d’intérêts et de valeurs, connivences tacites ou avérées entre les trois grandes idéologies meurtrières du XXème et XXIème siècles représentent une vérité historique indéniable. En effet, qu’ils soient brun, vert ou rouge, les liens mutuels qui existaient et qui perdurent, entre les trois « fascismes », Nazisme, Islamisme et Communisme, ne laissent aucunement la place au doute quant à leurs similitudes respectives, paradoxalement ou très naturellement. Au-delà de leurs vocations explicites à dominer le monde d’une manière ou d’une autre, la proximité de leurs structures hiérarchiques et organisationnelles, du projet ultra-politique et ultra-étatique ( pouvoirs temporels et spirituels non-distingués dans le cas des organisations terroristes et Etats islamiques ), ainsi que l’esprit de rejet inconditionnel des sociétés existantes, semblent symboliser le ferment commun à ce triangle idéologique. Elles ont créé des sociétés où la Liberté et le Droit ne sont absolument pas envisageables en dehors des limites qu’impose la doctrine unique dominante. La liste des éléments qui permettent de les comparer est très longue, en voici les principaux, mémorables et patents.Tout d’abord c’est la volonté affichée et réclamée de créer un homme nouveau et pur, sous le prétexte que la société en place est néfaste pour l’épanouissement de l’être humain. C’est le mythe de la création de l’homme moderne dans un modèle social et sociétal nouveau qui serait idéal. En outre, ces grandes idéologies utilisent le prétexte de la défense des masses populaires et ouvrières, des pauvres et des exclus, pour instaurer un système d’égalité exacerbé à la haine du patrimoine et de la propriété privée. Par extension, c’est la haine du capitalisme occidental, de la tradition, du conservatisme et du Christianisme. Ainsi, ces idéologies comportent un même mépris pour les valeurs bourgeoises, démocratiques et humanistes. Elles éprouvent une même détestation pour la réflexion personnelle, la pensée individuelle, et le pluralisme des idées… Elles comportent pareillement un rejet des racines judéo-chrétiennes de l’Europe. Ensuite, elles manifestent le même messianisme aveuglé des masses pour leur sauveur, leur pseudo-libérateur ( Le Führer, Allah ou le Calife, le père des peuples ou encore le guide de la Révolution… ). Enfin, ces trois totalitarismes ont eu recours dans l’histoire à une brutalité, à une violence et à une barbarie sans nom. Ils ont manifesté, d’une façon ou d’une autre, leur antisionisme et un antisémitisme d’une évidence telle qu’il n’est nullement besoin de le démontrer, car n’oublions pas que ces trois idéologies, et non pas seulement le Nazisme, ont contribué à exterminer massivement les juifs de la planète.
En somme, que ce soit dans une version laïque ( dans le cas des totalitarismes de tendances anticléricales que sont le Nazisme et le Communisme ) ou dans une version religieuse ( dans le cas de la suprématie de l’idéologie islamique ), le National-socialisme allemand, les régimes dictatoriaux communistes comme le Stalinisme, et l’Islamisme dans sa forme terroriste et/ou étatique, représentent donc toutes trois des idéologies politiques et totalitaires, violentes et dogmatiques, sous une forme d’organisation sociétale de type arbitraire et autoritaire, où la Raison est dictée par la doctrine.
Islamisme-Communisme, une connivence sournoise et méconnue.
« Parmi les religions, l’Islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’Islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde ». Sir Bertrand Russel, scientifique et philosophe pacifiste, Prix Nobel 1950.
Outre les constructions communes et les idéaux partagés, expliqués précédemment, la comparaison entre Islamisme et Communisme se fait sur une analyse précise et sérieuse de l‘histoire des relations internationales. Bien entendu, avant tout, ces deux idéologies représentent l’avènement de sociétés aux prétentions universalistes qui sont de véritables communautés de valeurs et de solidarités revendiquées, s‘appuyant sur la défense prétendue des plus démunis et des plus exclus. Mais, leur convergence ne s’arrête pas là, elle a souvent été révélée par l’Histoire elle-même, par des démonstrations de faits. Au XXème siècle, l’influence soviétique était par exemple particulièrement sensible dans le monde arabo-musulman, où bon nombre de pays connaissaient une forte implantation des partis socialo-communistes, comme en Algérie, Libye, Egypte, Syrie ou encore Irak. En excluant les Etats « non-alignés », la majorité des pays ( progressivement indépendants des métropoles européennes ) au Maghreb, et au Proche-Orient étaient donc des alliés objectifs de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie.
Ensuite, je citerai un passage du discours du marxiste indonésien Tan Malaka lors du 4ème congrès de l’internationale communiste de 1922, pour démontrer, sans commentaire, la connivence inouïe et pourtant occultée entre ces deux idéologies: « Je voudrais parler de nos expériences aux Indes orientales où nous avons collaboré avec les islamistes. Nous avons à Java une très grande organisation avec de nombreux paysans très pauvres, le Sarekat Islam (Ligue islamique). […] En 1921, nous réussîmes à faire adopter notre programme par Sarekat Islam. La Ligue islamique elle aussi faisait de l'agitation dans les villages, pour le contrôle des usines et pour le slogan : "tout le pouvoir aux paysans pauvres, tout le pouvoir aux prolétaires !" Ainsi, Sarekat Islam faisait la même propagande que notre Parti communiste, parfois seulement sous un autre nom. » Pour finir, c’est un exemple assez étonnant qui illustre bien le lien idéologique qui lie l’Islam dans sa version rigoriste et le communisme dans sa version terroriste: celui du criminel Ilich Ramirez Sanchez dit Carlos. Carlos, ce terroriste révolutionnaire vénézuélien, antisioniste proclamé, fut l’homme qui symbolisait l’union sacrée de la convergence des valeurs marxistes et islamiques. D’ailleurs, dès son incarcération il se converti à l’Islam, il avait alors déclaré: « L’Islam et le Marxisme-léninisme sont les deux écoles dans lesquelles j’ai puisé le meilleur de mes analyses »…
Communisme-Nazisme, entre autarcie, Etatisme et répression policière.
Dans l’horreur et la complexité de la Seconde Guerre Mondiale, qui a oublié le pacte germano-soviétique de 1939 ? A priori personne, cependant il faut bien avouer que la doxa dominante, cette bien-pensance du politiquement correct a tendance à occulter certains éléments de l’histoire, qui, il faut bien le dire, ne l’arrangent guère. Or, le régime stalinien a bel et bien contribué à l’installation pérenne du IIIème Reich en Europe, en signant ce pacte, qui permettait à Hitler de se désangoisser et de limiter les pertes militaires sur le front Est. Pire encore, ce pacte dit « de non-agression » allait même jusqu’à ce que l’on pourrait appeler une coalition ou alliance militaire en ce qui concerne la conquête de la Pologne: « En septembre 1939, après la défaite de la Pologne, envahie simultanément par les nazis à l’Ouest et par leurs communistes à l’Est, une zone d’occupation de 200 000 kilomètres carrés est ( entre autres territoires ) octroyée par Hitler à ses amis soviétiques pour les récompenser de leur aide précieuse » nous rappelle Jean-François Revel. Au-delà des considérations historiques, ce sont deux modèles, deux systèmes politiques qui sont à comparer. Communisme et Nazisme constituaient deux structures étatiques semblables, des comportements répressifs proches et une conception révolutionnaire similaire dans la vision de l’avenir de la société, telle une occasion rêvée et tant attendue de changer le cours de l‘histoire, un espoir enfin réalisable par un modèle politique libérateur. Tous deux proposaient un système où l’emprise de l’Etat est totale, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère privée. Ils représentaient deux totalitarismes proposant une société nouvelle, dotée d’un parti unique, où l’individu tend vers une perfection de son état final, à travers une hiérarchie rigide, imposée par un Etat policier contrôlant faits et gestes. Ce sont également deux systèmes qui partagent une haine de la démocratie et de l’esprit critique, qui partagent une fascination exacerbée pour la puissance, l’autorité, l’obéissance et la force, un culte de la personnalité… Tous deux ont procédé à l’instauration d’un régime de terreur, de dénonciation et de délation, d’autarcie économique, d’abolition de droits et privation de libertés, de politiques de réarmement massif et de relances par l’industrie lourde, d’arrestations et d’exécutions arbitraires. Enfin, ils ont construit des systèmes concentrationnaires de grande envergure, accompagnés du concept de travail obligatoire pour réparer les fautes commises vis-à-vis du régime. Des millions de morts au compteur, ces deux idéologies subsistent pourtant aujourd’hui et leurs convergences sont toujours existantes. Ne devrait-on pas s’étonner de la forte implantation du parti néo-nazi (le NPD) en Allemagne de l’Est après 50 ans de communisme? Ou encore de la persistance considérable des groupuscules nazis dans les pays Est-européens et en Russie ?
Nazisme-Islamisme, une fusion historique.
Cette comparaison-ci est, d’après moi, la plus patente des trois, et bien au-delà du seul antisionisme comme idéologie partagée, comme alliance de fait contre l’ennemi commun. Le lien qui unissait l’Allemagne nazie et les islamistes de tous bords a une histoire bien particulière et pour le moins surprenante. D’abord, le Nazisme et l’Islamisme contemporain sont nés en même temps, dans les années 1930. Les années 30 sont cette époque où le juif est devenu peu à peu un bouc-émissaire, père de tous les maux, dans l’opinion allemande comme dans l’opinion arabe ( principalement en Egypte et en Palestine). L’évènement majeur qui dévoilera au grand jour la convergence forte entre les nazis et le monde arabe (après plusieurs rencontres informelles entre des dirigeants nazis et arabes) sera la première rencontre entre Hitler et le mufti de Jérusalem Amin Al-Husseini (l’oncle de Yasser Arafat) , en novembre 1941 à Berlin. La position sioniste d’Hitler entre 1933 et 1936 avait fortement déplu au mufti, ce dernier ne cachant pas son antisémitisme viscéral. Ils se lieront néanmoins d’amitié car ils trouveront, ensemble, une solution à la « question juive ». De ce fait, le mufti et plus largement l’antisionisme arabe porteraient-ils une certaine responsabilité dans le génocide juif ? Désormais nazis et nationalistes palestiniens furent des alliés qui soutenaient mutuellement leurs politiques. L’’organisation panislamiste des « Frères musulmans », créée en 1928 par le grand père de l’actuel universitaire Tariq Ramadan, et la doctrine nazie, qui s’influençaient mutuellement, ont soutenu et financé la révolte nationaliste arabe de 1936 à 1939, Le gouvernement nazi ira jusqu’à nommer le mufti « agent du 3ème Reich en Palestine » et lui fournira régulièrement des armes. Pour le remercier de ses services, Al-Husseini recruta alors pour Hitler 20 000 musulmans bosniaques pour créer la division SS « Hanjar », des drapeaux nazis et portraits d’Hitler étaient souvent arborés en Palestine pour honorer le Führer. Le lien historique entre le Nazisme et l’Islamisme ne s’arrête pas là. Plusieurs dizaines de cadres nazis vont, à la fin de la guerre, fuir vers le Proche et le Moyen-Orient pour y trouver la sécurité, et quasiment tous deviendront des conseillers politiques de gouvernement arabes, en Egypte, Syrie , Palestine, Arabie Saoudite… Certains iront même jusqu’à se convertir à l’Islam comme les SS Heiden, Seipel ou encore le banquier nazi suisse François Genoud , ce dernier financera les terroristes palestiniens et le FLN algérien. Il y a pléthore d’exemples de nazis reconvertis dans des causes islamistes. Comment expliquer l’émergence actuelle de groupes « nazislamistes » palestiniens « bénissant Hitler » en effectuant le salut nazi ? Une telle ferveur et une telle idolâtrie persistantes des islamistes du XIXème pour la doctrine nazie, sans oublier l’association du NPD avec les terroristes islamistes, puisent leurs racines non seulement dans le lien historique qui les unissait, mais aussi dans la proximité idéologique entre leur deux doctrines. Ne devrait-on pas s’étonner de l’émergence de partis nationaux-socialistes au Proche-Orient après la guerre comme le PSNS Syrien avec la svastika comme symbole ? Le Nazisme est-il mort en 1945 ? Ou prendrait-il d’autres formes ?
La convergence de valeurs, des projets et des finalités entre ces trois idéologies n’est donc plus à prouver, reste à détecter lorsque l’une d’elles tend à se réincarner. Le danger des idéologies est qu’elles sont profondément latentes et ne connaissent pas de frontières, ni temporelles ni géographiques. Elles ne demandent qu’un contexte économique et géopolitique pour émerger de nouveau. Que l’on parle du Nazisme, de l’Islamisme ou du Communisme, l’histoire qui leur est propre nous enseigne pourtant les erreurs à ne plus commettre. La solution réside peut être dans l’idée que l’idéologie tue le politique, et que partout où l’idéologie s’est immiscée, elle a produit des ravages humains, des conséquences dramatiques pour nos sociétés. Le politique dans ce qu’il a de plus saint et de plus noble, consiste à rechercher le bien être d’un individu dans sa société, lui proposer un projet, sans pour autant s’emporter à des considérations idéalistes, perfectionnistes pour ne pas dire dogmatiques. La tentation idéologique est-elle légitime ? La société politique idéale existe-t-elle ? Une réponse affirmative ne serait-elle pas à la fois inconsciente et fantasmatique ?
Christophe Bentz
Pour les Jeunes Pour la France - Paris
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02.06.2009
Communiqué sur la liste rouge-brune-verte
La liste rouge-brune-verte "Soral-Dieudonné" vient de recevoir deux soutiens.
Celui du terroriste communiste Carlos, et celui des mouvement islamistes Hamas et Hezbolah qui malgré des nationalités différentes sont animés par la même idéologie d'instauration d'un califat mondial. C'est la raison pour laquelle ceux que des commentateurs stupides appellent « mouvements islamo-nationalistes » ont diffusé sur leur télévision de propagande des appels à la conquête de Rome.
Ces deux mouvements sont par ailleurs entretenus financièrement par l'état iranien.
Rien de très étonnant, les musulmans candidats sur la liste antisioniste sont des chiites proches de l'Iran. Il y avait donc déjà un soutien tacite de la part des terroristes islamistes chiites du moyen orient.
L'extrême-gauche terroriste est évidement proche des milieux islamistes, une des formes de l'islamo-gauchisme.
De ce fait, rien de surprenant.
Ces gens qui sont considérés comme des antisémites pathologiques par la France entière y compris aujourd'hui par nombre de dirigeants du Front National, ne sont absolument pas dangereux, voir tout au plus ridicules.
Ils sont peut être même utiles, je pèse bien mes mots, car ils permettent de mettre en relief ce qu'est réellement un pro-palestinien en France, eux qui illustrent si bien les sentiments des manifestants pro-Hamas du début de l'année.
Le NPA de Besancenot, considéré comme gentils et anti-raciste, mais toujours prêt à porter secours aux barbus qui manifestent à Paris, est lui véritablement dangereux politiquement.
Besancenot est la caution « droits de l'homme » de gens bien plus nombreux et dangereux que Dieudonné, Soral et leur petite bande.
Il est la caution de milliers d'islamistes français qui défilaient à Paris recemment.
Cette analyse effectuée nous conseillons aux partisans pro-israeliens de laisser les quelques dizaines de clowns inoffensifs de coté pour combattre ce qui menace réellement aujourd'hui la France, l'Europe, Israel et l'Occident.
Cette alliance islamo-gauchiste puissante politiquement et médiatiquement. Capable de faire passer les pires slogans et les pires symboles, ainsi que la pire haine de soi anti-occidentale.
Elle qui expulse les représentants de cette tendance rouge-brune ridicule de ses manifestations, ayant compris elle même qu'elle y aurait plus à perdre qu'à y gagner.
France-Israel Jeunes
Bureau de Direction
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