30.05.2009
LES AMIS DE LEURS AMIS...
Communiqué de Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine
Soutenu plus ou moins officiellement par tout ce que le nationalisme radical compte comme crevures rouges-bruns qui voient avec jubilation la « liste antisioniste » présente en Ile-de-France offrir à leurs obsessions antisémites et à leurs incantations antisystème une matérialisation inespérée, encouragé par certaines organisations islamistes et considéré comme un héro par la racaille des cités, Dieudonné vient de trouver un nouvel allié de poids dans son combat contre Israël et la civilisation occidentale en la personne du terroriste Carlos.
Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es.
Désormais, ceux qui soutiendront cette liste, ceux qui l’évoqueront avec sourire et complaisance comme l’a fait récemment sur une radio le délégué général d’une formation confidentielle, ceux qui en impimeront les documents et, bien sur, ceux qui voteront pour elle, le feront en toute connaissance de cause.
Jean François Touzé
16:09 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une liste européenne en faveur de la dhimmitude ?
Le moins qu'on puisse dire sur la liste "antisioniste" de messieurs Soral et Dieudonné c'est qu'elle est rouge-brune-verte. En effet de l'admirateur de Pétain au gauchiste internationaliste en passant par la femme voilée et le religieux chiite on trouve de toutes les couleurs. Pas une seule coloration toalitaire ne manque à l'appel.
Il faut quand même s'arrêter un peu sur les verts en question. On parle de religieux chiites proches de l'Iran, occasion de rappeler qu'en Iran les non-musulmans ont le statut de dhimmis, Il semblerait qu'à la fin de la conférence de presse de la bande de potes, il se soit trouvé un juif antisioniste pour déclarer qu'en « Palestine nouvelle » les juifs pourraient avoir le statut de « dhimmis ». Ce qui à ce que je sache n'a choqué personne.
La dhimmitude est un statut conféré par le droit musulman aux non-musulmans. Une sorte de statut de sous-citoyen qui paye plus d'impôts que les autres et qui a moins de droits que les autres.
Je ne peux pas m'empêcher de voir derrière tout ça une énorme ambiguïté. Ces gens qui font de la politique en France et qui se présentent aux élections européennes, qui sont proches d'un pays comme l'Iran qui applique la dhimmitude, quel est leur projet pour la France ? Cette conception des citoyens qu'ils veulent pour un pays, pour quelle raison ne la voudraient-ils pas pour les autres nations ?
En général quand on veut une politique pour les uns on la veut pour les autres. Je ne connais pas un communiste qui soit libéral pour une autre nation, ni un vert qui souhaite la pollution du lac Michigan. Aussi soupçonner ces gens de vouloir instaurer la dhimmitude dans le droit français n'est qu'une évidence de déduction ! Mais peut être qu'une telle idée aujourd'hui risquerait de gâcher cette belle entente tricolore (certainement pas bleu-blanc-rouge) des idéologies. Une idée qui ne dérange pas quand on parle des autres pays...
C'est amusant de découvrir dans cette liste les visages des français de souche de service. D'abord ce n'est un secret pour personne que l'extrême droite antisémite et anti-occidentale est pro-islamiste. Elle avait jusque là conservé le grain de sable de « fierté nationale » qu'il lui restait en estimant que les islamistes sont de sympathiques camarades mais qu'ils n'ont pas vocation à rester en France.
Apparemment les choses ont énormément changé !
Alexandre Gitakos
source : http://monde-libre.hautetfort.com/
16:08 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Qui est vraiment Issa El-Ayoubi, le vice-président du Réseau Voltaire ?

Correspondant du journal libanais prosyrien Ad-Diyar, ce descendant de Saladin (il est l’un des héritiers de la dynastie des Ayyoubides) est aussi le vice-président du Réseau Voltaire – et accessoirement, du grand raout "rouge-brun" intitulé Axis for Peace. En novembre 2004, en pleine affaire Al-Manar, le public français a pu l’apercevoir sur France 3 : Issa El-Ayoubi venait défendre, sur le plateau de l’émission On ne peut pas plaire à tout le monde, le droit de la chaîne de télévision du Hezbollah à émettre en France, en dépit du contenu ouvertement antisémite de ses programmes. La chaîne Al-Manar avait notamment diffusé, l’année précédente, la série Al-Shatat, une version télévisée des Protocoles des Sages de Sion.
Mais Issa El-Ayoubi est aussi et surtout l'un des cadres les plus éminents du Parti social-nationaliste syrien (PSNS), un mouvement dont le négationniste François Duprat disait - pour en faire l'éloge - qu'il « représente la tendance la plus authentiquement fasciste du mouvement nationaliste arabe, et cela depuis sa fondation » (1).
Vouant, encore aujourd’hui, un véritable culte de la personnalité à son fondateur, le PSNS dispose d'une milice armée et est allié au Hezbollah. Le propre père d'Hassan Nasrallah, l'actuel secrétaire général du mouvement islamiste chiite, était d'ailleurs membre du PSNS. C'est également l'une de ses combattantes, Sana Mehaïdli (alias Sana Khyadali) qui, le 9 avril 1985, a été la première femme à perpétrer un attentat-kamikaze au Moyen-Orient. Partisan d'un pouvoir autoritaire, le PSNS est à l'origine de deux tentatives de coup d’État au Liban, en 1949 et en 1961. Il prône la création d'une chimérique « Grande Syrie » qui s’étendrait de l’île de Chypre au Koweït et comprendrait la péninsule égyptienne du Sinaï, la Palestine, la Jordanie, le Liban et l'Irak. Il compterait 90 000 membres en Syrie (soit trois fois plus qu’au Liban) et aurait plusieurs sections en Jordanie, en Irak, au Koweït et dans les Territoires palestiniens.
Un journaliste travaillant pour des médias proches de la majorité parlementaire au Liban a été hospitalisé jeudi soir après avoir été agressé par des partisans d'un parti prosyrien (...). Omar Harkous, journaliste au quotidien Al Moustaqbal et à la chaîne Future news, tous deux appartenant à la famille du chef de la majorité antisyrienne Saad Hariri, a affirmé au quotidien francophone L'Orient-Le Jour avoir été battu par des partisans du Parti social national syrien (PSNS). Le journaliste a assuré avoir été agressé par une vingtaine de personnes alors qu'il couvrait un rassemblement du parti dans le quartier Hamra, dans l'ouest de Beyrouth. M. Harkous a indiqué depuis l'hôpital que les partisans du PSNS lui avaient demandé de quitter les lieux quand ils ont vu qu'il était journaliste à la Future news. « Ils se sont mis à crier que j'étais juif, que j'étais leur ennemi et qu'il fallait que je parte », a indiqué le journaliste, avant qu'ils ne commencent à le frapper.Notes :
(1) citation rapportée par Pierre-Marie Le Diberder (militant du mouvement d’extrême droite Unité radicale) dans la fiche qu’il a rédigé sur le PSNS.
(2) Ali Qanso est Ministre d'Etat dans l'actuel gouvernement d'Union nationale.
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29.05.2009
Fondation d'un mouvement 100% pro-israelien
France-Israel Jeunes est un mouvement apolitique et apartisan.
Cependant nous ne pouvons que saluer l'initiative de Jean François Touzé conseiller régional d'Ile de France de son initiative : la création d'un mouvement/club de droite 100% pro-israelien.
voir en ligne : http://monde-libre.hautetfort.com/archive/2009/05/29/fond...
13:18 Publié dans Amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.05.2009
L'action rouge-verte contre la liberté des français
Depuis quelques temps se développent des actions anti-israéliennes orchestrées par les rouges-verts dans les supermarchés de France. Des groupes d'individus surgissent dans les grandes surfaces et débarrassent des présentoirs les produits d'origine israélienne.
Je tiens à féliciter le député Eric Raoult d'avoir interpeller la ministre de l'intérieur sur cette question durant les questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale. Il notait le fait que des produits non pas israéliens mais cachers ont eux aussi été retirés, le site internet de « Boycott Israël » appelle au boycott des produits dont les entreprises « ont des juifs à leur tête ». L'élu du 93 ajoute que des élus notamment du parti des Verts ( la liste « Europe Écologie » aux européennes au passage...) étaient présents durant certaines de ces descentes.
Ce genre d'opérations dont les individus caricaturaux sont tour à tour barbus ou chevelus (vous avez dis islamo-gauchistes ?) sont tout sauf surprenantes. Car au nom de l'humanitaire, n'importe quoi est permis si ça passe par la lutte contre Israël. On admet la banalisation de l'antisémitisme tout en faisant un discours de temps en temps à l'occasion de l'agression de trop. On tolère des groupes viscéralement anti-occidentaux, des manifestations d'islamistes parfois déguisés en lanceurs de roquettes place de la République, on accepte tout. En particuliers quand dans ces défilés islamistes se pavane en tête de cortège le facteur du NPA, transformant ainsi médiatiquement parlant une manifestation fasciste verte en manifestation onusienne pour les droits de l'homme !
Dans la lignée de l'évolution de la France depuis les années 2000-2001, des groupes s'arrogent le droit de forcer la population française à exécuter un boycott qu'elle ne veut semble-t-il pas suivre. Pour ça il suffit de débouler en bande et de retirer arbitrairement sans crainte de répression les produits de l'état juif dans un supermarché.
C'est un échec pour ces gens car en être réduit à ça signifie clairement que les français se foutent complètement des appels au boycott des produits israeliens.
Mais c'est aussi un travers de notre état que de permettre aux associations pro-palestiniennes toujours en lien avec l'extrême gauche d'exécuter ce genre d'opérations, qui ne sont d'ailleurs en rien différentes des blocages des facs !
Des individus en France, très organisés et avec un semblable esprit totalitaire se permettent de décider quand les étudiants ont le droit d'étudier, les produits que les français ont le droit de consommer, pourquoi pas plus ? Puisque l'état lui même ne réagit pas.
Mon ami maître Gilles-William Goldnadel a déjà déposé deux plaintes contre l'association CAPJPO-europalestine et contre le syndicat SNES. Je souhaite que la justice fasse son travail.
Mais si on me demande où est la solution, je répondrais que c'est aux français eux-mêmes de rappeler à nos rouges-verts que la liberté à l'université comme au supermarché appartient à chaque individu, et que toucher à la liberté des autres ça peut faire mal !
Alexandre Gitakos
source : http://monde-libre.hautetfort.com
06:13 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.05.2009
Accueillir la bombe atomique iranienne ?
Michel Garroté - Samedi 23 mai 2009 - Il y a quelques jours, un pseudo expert militaire israélien, expert politiquement correct, racontait, dans un quotidien israélien de gauche, qu’il ne fallait pas exagérer le danger iranien. Le quotidien français Le Monde s’était aussitôt empressé de reprendre l’info en insistant lourdement sur le fait que l’on ne pouvait mettre en doute les déclarations (dans un quotidien israélien de gauche) d’un expert militaire israélien. C’est tout de même amusant que sur ce coup là Le Monde crédibilise un expert militaire israélien. Car en temps normal Le Monde ignore souverainement tous les avertissements de tous les experts militaires israéliens y compris concernant l’Iran.
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Et à propos de nos amis les gaulois, La France laïque et la Turquie islamique (« modérée ») allèguent qu’elles peuvent œuvrer (ensemble ?) en faveur d’un rapprochement entre la Syrie et Israël. Bon. Admettons. Mais le dictateur syrien laïc - et néanmoins pro-islamique - Bachar al-Assad, lui, dans un énième virage à 180°, taxe, aujourd’hui samedi 23 mai 2009, Israël de « grand obstacle à la paix », au cours d'un discours qu’il prononce à l'ouverture d'une réunion ministérielle, à Damas, réunion des Etats-membres de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI).
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Toujours à propos de Proche et de Moyen Orient, voici encore un virage à 180° avec le Secrétaire américain à la Défense Robert Gates annonçant aujourd’hui samedi 23 mai 2009 que le Pentagone a mis à jour des plans pour une éventuelle attaque militaire contre l'Iran.
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De son côté, et là ça devient à la fois beaucoup plus sérieux et beaucoup plus intéressant, Stéphane Juffa, sur Metula News Agency, la veille, soit hier vendredi 22 mai 2009, dans un article intitulé « Obama n’empêchera pas la bombe atomique iranienne », écrit notamment (début des extraits de l’article de Stéphane Juffa) : « L’inimitié que Barack Hussein Obama voue à Israël s’est répercutée dans son langage corporel, lors de la visite du 1er ministre Netanyahu, dans le contenu et le ton de ses paroles, la fuyance de son regard et la courte durée de la conférence de presse commune. On aurait pu interpréter que le Président nourrissait un différend qui n’était que personnel avec Benyamin Netanyahu, si le traitement qu’il avait réservé au président Shimon Pérès, quelques jours plus tôt, avait été différent. Non seulement ce ne fut pas le cas, mais Obama se livra, contre le Prix Nobel de la Paix, à des agressions frontales à propos de la politique israélienne, qui déclenchèrent l’ire du très serein et très consensuel M. Pérès. Quant à la conférence de presse commune, on en fit tout simplement l’impasse, et on évacua l’hôte de Jérusalem de la Maison Blanche par une porte cochère. Un comble ! Cela, c’est pour la petite histoire, qui a toutefois le mérite de souligner les dispositions de M. Obama à l’égard de l’Etat hébreu. En ce qui concerne le plat de résistance, Netanyahu était venu chercher deux choses à Washington : la définition d’une date butoir pour les négociations avec Téhéran, et l’entente qu’à l’issue de cette date, si la République Islamique n’acceptait pas de mettre un terme à son entreprise d’enrichissement d’uranium, on passerait sans perdre plus de temps à l’option militaire ».
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« Or non seulement Barack Obama n’a pas fixé d’échéance claire – il parle de la fin de l’année courante sans plus de précision -, encore n’envisage-t-il ensuite qu’un hypothétique durcissement des sanctions contre la dictature des Ayatollahs. La posture prise par le pensionnaire de la Maison Blanche dans cette affaire brûlante n’est visiblement pas à même de résoudre le problème ; d’abord parce que la fin de l’année, c’est trop loin, l’Iran étant capable – selon tous les experts que je côtoie – d’accumuler 25 kg de matière fissile (de quoi faire la première bombe) à partir d’octobre-novembre. Ensuite, parce que la saison des sanctions économiques est totalement dépassée, qu’elles ont déjà été décrétées à trois reprises par le Conseil de Sécurité, et qu’elles n’ont amené aucune inflexion de la part des barbus de Téhéran. En d’autres mots très simples : si les Perses obtiennent 25 kg de matière fissile avant décembre prochain, soit dans la plage-temps qui leur est accordée par l’administration américaine, la planète comptera une puissance nucléaire supplémentaire. (…) L’Iran aurait ensuite tout le temps nécessaire afin d’assembler sa première bombe, avant les suivantes, plus sophistiquées, et les viennent ensuite… (…) …l’Occident resterait impassible, victime résignée d’assassinats genre Tours Jumelles, Gare de Madrid, Subway de Londres, qui iraient, à n’en point douter, se multipliant. (…) Voila le risque inouï que Barack Obama, dans son incompréhension du monde, est en train de laisser devenir réalité. Et ce n’est pas tout encore ».
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« Le nouveau président étasunien n’a pas fait que rejeter les requêtes d’Israël visant à sa sauvegarde, mais également à celle de l’humanité entière ; Obama a, de plus, mobilisé toute son administration afin qu’elle menace Jérusalem de ‘trouble sérieux’, au cas où elle réglerait seule la menace nucléaire islamiste. Barack a fait passer la consigne au vice-président Joe Biden, au Secrétaire à la Défense Robert Gates (Note de Michel Garroté : Stéphane Juffa publie le présent article le 22 mai ; et Robert Gates annonce le lendemain 23 mai que le Pentagone a mis à jour des plans pour une éventuelle attaque militaire contre l'Iran) et a demandé à sa ‘ministre des Affaires Etrangères’, Hillary Clinton, une amie d’Israël, de se tenir à l’écart de la controverse. A Leon Panetta, le directeur de la CIA, il avait demandé de se rendre physiquement à Jérusalem, afin d’y mettre personnellement en garde le président du Conseil israélien : ‘Pas d’attaque ! Pas de surprise à la Osirak !’. Le mot d’ordre émanant de la Maison Blanche est ‘on va parler aux ayatollahs, et même lorsque cela sera trop tard, on leur parlera encore, sans jamais évoquer l’option militaire’. Entre-temps, lundi dernier, Téhéran, afin, sans doute, de répondre positivement à la politique d’Apaisement de Barack Hussein – sur l’air de ‘nous vous avons compris M. le Président’ – a procédé au lancement d’un missile Sejil. Il s’agit d’un engin balistique de moyenne portée, possédant la caractéristique désagréable (pour ses ennemis) d’être propulsé à base de carburant solide. La fusée peut ainsi ‘faire le plein’ longtemps à l’avance, à l’inverse des missiles à carburant liquide, qui sont préparés quelques heures avant leur lancement, au prix d’un processus de remplissage très voyant depuis les satellites (…) ».
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« …plusieurs jours après le lancement de Sejil, la plupart des officiels, par crainte d’enfreindre la consigne présidentielle difficile à saisir dans son objectif, se refusent et jusqu’à confirmer que le lancement s’est produit. C’est, par exemple, le cas de Bryan Whitman, porte-parole du Pentagone ! Ce dernier renvoie en touche dans les 22 des jardins de la Maison Blanche. Jusqu’à la Secrétaire d’Etat, Hillary – pas nous ! – Clinton, qui, lors d’une adresse face au Congrès, n’a pas évoqué le lancement de son propre chef. Lorsqu’interrogée spécifiquement par un congressman, l’épouse de Bill a ânonné sans état d’âme les niaiseries dangereuses de son patron. Quant à Robert Gates, le Secrétaire à la Défense, il a confirmé que la fusée iranienne avait une portée de 2000 à 2500 kilomètres – plus proche de 2000 selon Gates – pouvant toutefois atteindre Israël, les bases US du Moyen-Orient ainsi que l’Europe de l’Est. ‘Les informations en ma possession’, a mentionné Gates, ‘indiquent que le vol d’essai aurait été couronné de succès’. Le seul officiel à être sorti des figures imposées dictées par Obama a été l’amiral Mike Mullen. Mullen est le président des chefs d’états-majors US, soit le chef des chefs des armées de l’Oncle Sam. Pas va-t-en-guerre pour autant, Mike Mullen s’était, en d’autres circonstances, inquiété de ce qu’une attaque militaire contre l’Iran pouvait ajouter à la tempête sur le déjà instable Moyen-Orient ».
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« Mais cette semaine, devant le Comité des Relations Etrangères du Sénat, le chef des chefs est sorti de sa réserve. Pour dire ce contre quoi la Ména met en garde depuis des années : ‘Je pense que l’Iran s’appropriant l’arme nucléaire serait une calamité pour la région et pour le monde’ » (fin des extraits de l’article de Stéphane Juffa).
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Voilà donc le point de vue de Stéphane Juffa. Et pour ce qui me concerne, je n’accorde aucun crédit aux déclarations formulées par les politiciens américains, surtout leurs déclarations sur l’Iran. La déclaration de Monsieur Gates d’aujourd’hui samedi 23 mai ne m’affecte pas ; pas plus que les déclarations antérieures (et opposées) de Monsieur Gates ; et pas plus que n’importe quelle autre déclaration formulée par n’importe quel autre politicien américain. Je reste persuadé que si Beguin n’a pas eu peur de Carter, alors Netanyahu n’aura pas peur non plus d’Obama. La théorie selon laquelle un nouvel Osirak perpétré par Israël - en Iran cette fois - provoquerait le chaos au Proche et au Moyen Orient, cette théorie me fait hurler de rire.
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Car le Proche et le Moyen Orient sont déjà dans le chaos à cause de l’Iran, de la Syrie, du Hezbollah, du Hamas et même d’Al-Qaïda qui recommence les attentats en série en Irak depuis que Obamateur a annoncé le retrait des troupes américaines. Sans compter les taliban sur le point de s’approprier le nucléaire offensif pakistanais. Des frappes israéliennes contre les joujoux (de destruction massive) iraniens ne peuvent pas déclencher un chaos puisque ce chaos existe déjà. Des frappes israéliennes en Iran peuvent en revanche montrer aux générateurs de ce chaos qu’il y a des limites à ne pas dépasser.
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Copyright Michel Garroté 2009 & Sources citées
source : http://monde-info.blogspot.com/
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21.05.2009
Un porte parole des services secrets français sur l'islam radical
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20.05.2009
Lettre ouverte de France-Israel au Pape
FRANCE-ISRAËL
Alliance Général Kœnig
Paris, le 18 mai 2009
LETTRE OUVERTE A
Sa Sainteté Benoît XVI
Sous couvert de Mgr Fortunato BALDELLI
Nonce apostolique à Paris
Votre Sainteté,
L'Association France-Israël – Alliance Général Koenig ni confessionnelle ni politique s'efforce de promouvoir l'amitié entre le peuple de France et le peuple d'Israël ainsi que la défense des valeurs de civilisation qui leurs sont communes. Elle s'efforce aussi de promouvoir toutes les actions en faveur de la paix fondées sur la vérité.
A cet égard, nous souhaitons formuler notre stupéfaction et nos regrets sur deux points :
- Dans son discours dans le camp de refugiés d'Aida (il n'existe plus de réfugiés des événements de 1948 mais des « pseudo-réfugiés » en raison de la fiction du caractère héréditaire de ce statut), Votre Sainteté a adressé un salut particulier aux professeurs des écoles. Nous voulons croire que l'on vous a caché ce que cet enseignement comporte de haine virulente d'une intensité rare, d'incitation à l'assassinat et au suicide pour tuer en glorifiant les assassins.
Votre Sainteté peut-elle ignorer que cette pollution de l'âme des enfants constitue un obstacle à la paix et de surcroît, perpétue dans les générations suivantes toute chance de réconciliation.
Ainsi, nous sommes attristés de ne pas avoir entendu votre voix s'élever contre la haine anti-israélienne et antisémite distillée par des enseignants. - Nous avons également été peinés de constater le déficit de désapprobation publique de la persécution dont les Chrétiens sont victimes. Les Chrétiens sont aujourd'hui la population la plus persécutée au monde. Progressivement, le monde arabo-musulman déjà « Judenrein » devient aussi « Christenrein ». C'est ce qui se passe au quotidien dans les territoires de l'Autorité Palestinienne qui se vident de leur population chrétienne contrairement à ce qui se passe en Israël. Ces Chrétiens lorsqu'ils sont assurés de la discrétion, lorsqu'ils ne sont pas terrorisés, expriment clairement leur désespoir et leur volonté de vivre leur christianisme sans crainte.
Votre Sainteté peut elle ignorer le saccage de l'église de Gaza, la profanation des crucifix, ainsi que le traitement infligé au couvent de Notre Dame du Rosaire. Gaza ou votre présence n'était pas souhaitée et ou vous auriez été physiquement en danger.
Ainsi dans le monde libre, Chrétiens, Juifs, agnostiques sont stupéfaits par une démarche qui apparaît comme une absence de détermination, de résistance à l'attaque tantôt frontale, tantôt sournoise, des valeurs de la société occidentales, judéo-chrétienne et démocratique.
Le Saint-Siège a-t-il baissé la garde ?
La tolérance, l'acceptation de l'autre, la diversité culturelle ne doivent pas nous faire abandonner l'essence de ce que nous sommes….. ni le culte de la vérité qui s'oppose à la validation de mensonges historiques et de thèmes de propagande (comme par exemple les racines historiques d'un État palestinien) anti-israéliens mais en réalité anti-chrétiens et anti-occidentaux.
La défense d'Israël c'est aussi la défense de la France et de l'Europe et de la liberté.
Nous attendons ardemment, Saint-Père, votre intervention sur ces thèmes.
Veuillez agréer, Saint-Père, l'expression de mes sentiments les plus respectueux.
Maître Charles MEYER
Vice-président exécutif
de l'Association France-Israël
19:21 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ne tirez pas sur le papiste
À la suite de la visite de Benoît le seizième en Israël, je m'interroge une nouvelle fois sur l'improbable intelligence politique des Juifs en général et des Israéliens en particulier.
Que n'a-t-on entendu, le jour du discours du Saint-Père à Yad Vashem, considéré le jour même par l'ensemble de la presse israélienne comme décevant, avant que le principal journal, le Yediot Aharonot, ne se ravise le lendemain, en reprochant à la classe médiatique une excessive sévérité.
Il y eut également les propos diffamatoires du président de la Knesset, M. Rivlin indiquant que le pape aurait été membre des jeunesses hitlériennes, ce qui est tout simplement faux.
Peut-être que plus qu'un autre, un Juif, un Israélien, devrait savoir ce qu'il en coûte à reprocher ses origines à un homme et à l'accuser de maux imaginaires.
Rappelons que le jeune Ratzinger n'a jamais fait partie des jeunesses hitlériennes – ce qui n'aurait pas été un crime – il a seulement été engagé de force dans la Werhmacht, comme bien des gamins allemands de son âge.
Certes, Benoit XVI n'est pas Jean-Paul II. Il n'a pas son charisme. Mais peux-je faire remarquer que les Juifs ne sont que médiocrement concernés pour le déplorer, ne croyant pas particulièrement à son infaillibilité.
Benoît n'avait pas non plus la possibilité, comme le défunt pape, d'amener en Israël des Juifs qu'il aurait sauvés en Pologne, et il est inutile, en conséquence, de cultiver pieusement la nostalgie de son glorieux prédécesseur.
Pour autant, faut-il rappeler que l'actuel souverain pontife a toujours été un partisan convaincu de la réciprocité entre l'église et l'islam, en indiquant qu'il n'y avait pas de raison de construire des mosquées en Europe si on n'avait pas le droit de construire des églises en terre musulmane.
Il est vrai que le politiquement convenable qui sévit à son encontre depuis son avènement, que la pression de sa Curie, ainsi que celle de l'église officielle d'Orient l'ont contraint, depuis Ratisbonne, à mettre beaucoup d'eau bénite dans son vin de messe.
Les Juifs souffrent-ils tellement d'une pénurie d'ennemis pour, à l’heure de tous les périls, sur fond d'une montée de l'antisionisme et de l'antisémitisme sans précédent, d'incompréhension pathétique avec l'oncle Sam et son neveu Barak, s’en créer de toutes pièces ?
Au rebours, il est inadmissible que les Israéliens n'aient pas songé à reprocher au patron du Vatican l'attitude scandaleuse de son légat à Genève, lors de Durban II, qui n'a pas suivi ses collègues européens vers la sortie, lors de la diatribe venimeuse du persan enragé, et qui a cru devoir conserver son auguste postérieur sur son confortable siège.
Idem pour la condamnation, certes nuancée, d'un mur qui n'en est pas un dans le cadre d'un prêchi-prêcha pacifiste qui devrait être épargné à ceux qui en ont le plus souffert.
Qu'on ne se méprenne pas sur mes propos : je comprends qu'on puisse se plaindre des silences de l'église d'il y a 60 ans – encore qu'il ne faudrait pas tomber dans l'injuste caricature – mais il me paraît encore bien plus essentiel et vital de les mettre en perspective avec ces nouveaux silences, ou cette nouvelle onctuosité verbale, au regard du danger immense que courent aujourd'hui les Juifs vivants, dans leur patrie souveraine.
Gilles William Goldnadel
19:12 Publié dans Articles de G.W. Goldnadel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Gurfinkiel : visite du pape en Israël
Eglise/ Benoît XVI en Israël
Chargé des relations avec le judaïsme au sein de l’Eglise de France, mais aussi historien de la Shoah, le père Patrick Desbois accompagnera le pape au cours de sa visite officielle. Il répond à nos questions.
MG. Dans quel contexte se situe la visite du pape Benoît XVI en Israël ?
PERE PATRICK DESBOIS. Un contexte difficile. Cette visite fait l’objet, en ce moment, d’une campagne d’opinion virulente, dirigée à la fois contre le pape et contre l’Etat juif. On la présente – en gros – comme un compromis entre deux « affreux » : Benoît XVI, le pontife « réactionnaire », et un Israël coupable à la fois d’avoir mené des opérations militaires à Gaza en janvier et de s’être donné en février, avec Benjamin Netanyahu et Avigdor Liebermann, un gouvernement d’ « extrême-droite ». Selon ce schéma, le pape irait en Israël pour se faire pardonner l’affaire Williamson. Et les Israéliens mettraient en scène sa venue pour se faire pardonner leur comportement envers les Palestiniens.
MG. Qui mène cette campagne ?
DESBOIS. Beaucoup de milieux à la fois, à partir de motivations parfois très différentes. Le fait est, malheureusement, que cette thématique est « porteuse », qu’elle marche, et qu’elle tend à s’imposer dans les médias écrits ou audiovisuels. Quand on s’en prend au pape seul, ou à Israël seul, le résultat n’est pas toujours probant. Mais quand on s’en prend aux deux à la fois, c’est très différent. Noircir le pape permet alors de noircir Israël sans vergogne, et inversement.
MG. Comment désamorcer cette campagne ?
DESBOIS. En lui opposant la vérité. En rappelant, par exemple, que cette visite n’a rien d’improvisé ou de conjoncturel, mais s’inscrit, au contraire, dans la longue durée. Au niveau des Etats, d’abord. Le Saint-Siège et Israël entretiennent des relations diplomatiques depuis plus de quinze ans : Benoît XVI ne s’est pas « invité » mais a répondu à une proposition du président israélien, en l’occurrence Shimon Peres, qui lui-même avait été reçu à Rome ès-qualités. Au niveau religieux ensuite. Israël, ce n’est pas n’importe quel pays, mais la Terre sainte. Et le peuple juif n’est pas n’importe quel peuple, mais le « frère aîné » des chrétiens. Cela implique, là encore, une préparation minutieuse.
MG. Ce sera la troisième visite d’un pape en Israël ?
DESBOIS. Cela peut paraître étrange, rétrospectivement, mais aucun pape ne s’était rendu en Terre sainte pendant près de deux mille ans, jusqu’à la fin du XXe siècle. Les papes ne voyageaient pratiquement pas. Et la Terre sainte se situait, exception faite des Croisades, en dehors de l’espace géopolitique catholique : elle avait été contrôlée successivement par le monde byzantin puis par l’islam. Le pélerinage de Paul VI, en 1964, dans une Terre sainte coupée en deux, Israël et Jordanie, a constitué une révolution. Avec la visite de Jean Paul II, en 2000, un nouveau souffle s’est mis en place. L’itinéraire de Benoît XVI suit de près celui de son prédécesseur.
MG. Avec quelques différences, tout de même ?
DESBOIS. Sans doute. Benoît XVI doit effectuer une visite plus approfondie à Yad Vashem, le Mémorial national israélien de la Shoah : c’est là son souhait personnel. Il aura également des conversations détaillées avec les grands rabbins d’Israël, alors que Jean Paul II n'avait effectué qu'une brève rencontre. Ce n’est pas que le pape précédent n’attachait pas d’importance à de tels contacts. Mais le dialogue entre l’Eglise et le judaïsme orthodoxe ne faisait alors que commencer. Aujourd’hui, il s’est considérablement développé.
MG. Le monde juif ne comprend pas toujours les positions personnelles de Benoît XVI. Elles lui paraissent plus ambiguës, sur diverses questions, que celles de Jean Paul II.
DESBOIS. Les relations entre l’Eglise et le peuple juif ont été totalement repensées depuis le concile de Vatican II, dans les années 1960 : non seulement pour mettre fin aux dérives antisémites, mais aussi pour rappeler que le judaïsme restait, pour les chrétiens, une source vivante. Chacun sait à quel point Jean Paul II a insisté sur ces thèmes tout au long de son pontificat. Ce que l’on sait moins bien, c’est que le cardinal Ratzinger – l’actuel Benoît XVI – a joué un rôle essentiel auprès de lui dans cette reformulation, en tant que théologien.
MG. Mais le pape actuel a semblé cautionner des courants catholiques qui n’avaient jamais accepté Vatican II ?
DESBOIS. Benoît XVI a pris des mesures pour résorber un mouvement schismatique au sein de l’Eglise. Mais en dernière analyse, tous les catholiques doivent accepter la doctrine issue du concile, dont le pape actuel a été, à titre personnel, l’un des principaux rédacteurs. Notamment sur le judaïsme.
MG. Qu’en est-il des relations entre l’Eglise et l’Etat en Israël ? On a mentionné à plusieurs reprises des difficultés, voire même une crise ?
DESBOIS. Il y a quelques litiges réels, comme il peut y avoir dans n’importe quel pays, même catholique. Il y a aussi des litiges quasiment imaginaires, délibérément gonflés par certains milieux à des fins polémiques. On a affirmé, par exemple, que de nouvelles dispositions fiscales israéliennes portaient préjudice aux communautés chrétiennes. Cela a été repris un peu partout. Mais en définitive, après enquête, ces dispositions n’existaient pas, ou n’avaient pas le caractère qu’on leur attribuait.
MG. La visite du pape aura également un versant arabe ? Dans un souci d’équilibre ?
DESBOIS. Benoît XVI se rendra en effet dans les Territoires palestiniens et en Jordanie. Avant toute chose, c’est pour y rencontrer les communautés chrétiennes locales.Vous savez que ces dernières ont fortement diminué dans les Territoires depuis les accords d’Oslo de 1993 : les chrétiens ne forment plus que 1,9 % de la population contre 10 % naguère. Le pape ne pouvait pas ne pas leur apporter son soutien et son réconfort. En Jordanie, il passera trois jours, ce qui constitue une nouveauté. Là encore, il rencontrera des chrétiens, notamment des tribus bédouines chrétiennes, les dernières du genre au Moyen-Orient. Mgr Fouad Twal, le patriarche latin de Jérusalem, est issu de cette communauté. Un élément qui a sans doute son importance.
© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2009
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