25.02.2009
Les étranges amitiés de Dieudonné - Le Monde
C'est l'histoire d'un humoriste dont les meilleurs amis d'aujourd'hui sont ses pires ennemis d'hier. D'un comique qui, il y a douze ans, s'engageait en politique, à Dreux (Eure), contre Jean-Marie Le Pen, qu'il qualifiait alors de "grand marabout borgne", et qui offre désormais son théâtre à des courants politiques plus radicaux encore que le Front national.
Jadis proche de la gauche alternative, Dieudonné, 43 ans, est devenu une sorte de caisse de résonance pour une frange composite de l'extrême droite française. Ces liaisons dangereuses, il les assume publiquement. L'occasion nous a été donnée de le constater récemment au Théâtre de la Main d'or. Ce soir-là, l'humoriste donne dans sa salle du 11e arrondissement de Paris une représentation de son spectacle J'ai fait le con. Le même show, qui, un mois auparavant, le 26 décembre 2008, avait fait scandale : Dieudonné avait invité sur la scène du Zénith de Paris le négationniste Robert Faurisson pour lui faire remettre un "Prix de l'infréquentabilité et de l'insolence" par son régisseur Jacky, vêtu d'un pyjama rayé de déporté et arborant une étoile jaune.Ce 29 janvier, le spectacle est surtout parmi le public. Tout le gratin négationniste s'est donné rendez-vous, à l'invitation de Robert Faurisson, dont le 80e anniversaire tombait quelques jours plus tôt. Il y a là une petite famille marginalisée de militants qui nient la réalité du génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale et n'apparaissent que très rarement ensemble, compte tenu de l'hostilité qu'ils suscitent.
Un carré de places leur a été réservé au pied de la scène à la Main d'or. Le garde du corps personnel de Dieudonné veille à la sécurité de M. Faurisson. Ses voisins dans la salle sont Serge Thion et Pierre Guillaume, les principaux animateurs du site Internet négationniste Aaargh (Association des anciens amateurs de récits de guerres et d'holocaustes), domicilié à l'étranger et sous le coup d'une interdiction d'accès en France. A leurs côtés, Ginette Skandrani, ancienne militante des Verts, exclue de cette formation pour ses collaborations à l'Aaargh, et qui a fait partie du bureau de campagne de Dieudonné quand l'humoriste envisageait de se présenter à l'élection présidentielle de 2007.
Le théâtre est tout petit, 150 sièges à vue d'oeil. Des jeunes plaisantent entre eux. Ils appartiennent à cette partie du public, plutôt masculine et métissée, qui semble ignorer la dimension politique de cette soirée. Pourtant, outre les négationnistes, plusieurs courants de l'extrême droite radicale, qui ont tous en commun un antisémitisme virulent, ont leurs représentants. Il y a là Charles-Alban Schepens, l'un des dirigeants du Renouveau français, un groupuscule "catholique, nationaliste et contre-révolutionnaire", qui se réclame, entre autres, de Charles Maurras, du maréchal Pétain et des Phalanges espagnoles. On remarque aussi des membres du courant "nationaliste révolutionnaire", qui combine idéologie fasciste et anti-impérialisme, ainsi que le patron d'une boutique parisienne réputée dans les milieux skinheads.
Tous ceux-là apprécient comme autant de clins d'oeil les allusions à la Shoah et au pouvoir prêté aux juifs qui parsèment le spectacle. Comme au début de la représentation, quand une voix off demande, étrangement, avant le lever de rideau l'extinction des téléphones portables "en mémoire des victimes de la seconde guerre mondiale". Une heure et demie plus tard, quand la salle se vide, les plus militants font la queue pour serrer la main de Robert Faurisson, qui restera avec ses alter ego au théâtre pour y souper avec Dieudonné.
Pour l'humoriste et ses amis, il n'y a plus désormais ni gauche ni droite. Il y a le système - comprendre "l'axe américano-sioniste" - et les ennemis du système. D'où l'étrange attelage qui gravite autour de lui : chiites radicaux du Centre Zahra, héritiers de Maurras, quelques jeunes de banlieue et des étudiants membres de l'extrême droite musclée. Ce 29 janvier, la sécurité était assurée par des jeunes gens barbus, habillés à la manière des salafistes.
Au centre de cette galaxie, un club politique : Egalité et Réconciliation, une association créée il y a deux ans, qui a toujours évolué à la périphérie du Front national. Ses dirigeants officiels sont le polémiste Alain Soral, transfuge du Parti communiste passé à l'extrême droite, et Marc George, qui dit avoir commencé à militer au Parti socialiste dans les années 1980 avant de rejoindre le Front national après la première guerre du Golfe, puis de jouer le rôle de coordinateur de la campagne de Dieudonné avant la présidentielle de 2007. Tous deux étaient membres du comité central du FN, jusqu'à leur suspension début février.
Dieudonné s'affiche aujourd'hui comme une sorte de compagnon de route d'Egalité et Réconciliation. Cette association entend convertir au nationalisme politique les jeunes des milieux populaires, et notamment ceux issus de l'immigration. Ces jeunes sont une des composantes principales du public de Dieudonné, dont les spectacles peuvent servir de passerelle pour un engagement politique. Comme Idriss, 22 ans, qui affirme avoir "découvert les thèses d'Alain Soral" par le biais des spectacles de l'humoriste.
C'est aussi au Théâtre de la Main d'or qu'Alain Soral a tenu une conférence de presse, mercredi 4 février, en compagnie de l'humoriste, pour annoncer son départ du FN. De l'aveu même de M. Soral, Dieudonné, "qui entend faire de son théâtre un lieu de résistance culturelle", le met "gracieusement à disposition d'Egalité et Réconciliation une fois par mois, à condition que nous fassions tourner le bar".
La véritable nature d'Egalité et Réconciliation reste un mystère. La consultation de ses statuts, déposés le 21 mars 2007 au bureau des associations de la préfecture de police de Paris, fait apparaître deux personnes qui préfèrent rester très discrètes. Outre Alain Soral, sont inscrits comme membres fondateurs Jildaz Mahé O'Chinal et Philippe Peninque. A vingt ans d'écart, tous deux ont milité activement au sein de la même organisation d'extrême droite étudiante, le Groupe union défense (GUD), réputé pour sa violence. La spécificité du GUD - autrefois basé à l'université de Paris II-Assas et aujourd'hui dissous - était de rassembler des adeptes de la provocation qui faisaient leurs premières armes en politique en cassant du "gauchiste".
Jildaz Mahé O'Chinal travaille aujourd'hui dans l'entreprise de communication Riwal, avec Frédéric Chatillon, qui était, dans les années 1990, le chef du GUD. Tous les deux avaient à l'époque fondé l'association sportive du Marteau de Thor, où les étudiants d'extrême droite s'entraînaient aux sports de combat. Frédéric Chatillon est aussi un ami de Dieudonné et d'Alain Soral. A l'été 2006, ils étaient ensemble au sud du Liban et en Syrie - où M. Chatillon a de nombreux contacts haut placés.
Lors d'un dîner à son domicile, Frédéric Chatillon a voulu présenter Dieudonné à Marine Le Pen, une de ses amies : "Quand j'ai appris que c'était pour me faire rencontrer Dieudonné sans me le dire, j'étais furieuse et je n'y suis pas allée", affirme la vice-présidente du FN. Enfin, M. Chatillon était présent au Zénith le 26 décembre, quand Robert Faurisson est monté sur scène lors du spectacle de Dieudonné.
Alain Soral et Marc George nient un quelconque rôle des anciens "gudards" dans Egalité et Réconciliation, sans doute en raison de l'image sulfureuse véhiculée par le GUD. M. Soral dit avoir rencontré MM. Mahé O'Chinal et Peninque "lors d'une fête de la Saint-Patrick". Lorsqu'il a fallu constituer le bureau de l'association, "ils ont accepté par amitié de prêter leur nom, explique-t-il, sans jamais s'y être investis en aucune façon". Et d'ajouter : "Ils ont d'ailleurs été remplacés à leur demande."
Or si les statuts ont bien été modifiés en septembre 2008 pour faire entrer Marc George et Julien Limes, il n'est nulle part fait mention d'un départ de MM. O'Chinal et Peninque. Contactés par téléphone, tous deux ont refusé de répondre, sur ce point comme sur d'autres, sans toutefois nier leur présence au bureau.
La matrice idéologique d'Egalité et Réconciliation emprunte à la ligne politique du GUD, impulsée par M. Chatillon au tournant des années 1990, quand ce dernier avait imposé un positionnement violemment antisioniste au nom de la défense de l'identité. Lors d'une manifestation de soutien aux Palestiniens, à Paris, le 24 janvier, Alain Soral et une partie de ses troupes ont ainsi tenté de défiler aux cris de : "Sioniste, casse-toi, la France n'est pas à toi !" A cette occasion, M. Soral déclarera : "Nous, patriotes français, (...) sommes traités en Palestiniens dans notre propre pays." Et il saluera "partout, au Venezuela, en Iran, en Russie, la nouvelle résistance qui se lève contre le nouvel ordre mondial sous imperium américain". Ce jour-là, Egalité et Réconciliation était hébergée dans le cortège du tout nouveau Parti antisioniste créé par le centre chiite radical Zahra, souvent représenté au Théâtre de la Main d'or de Dieudonné et assidûment courtisé par l'extrême droite.
C'est l'histoire d'un humoriste jadis opposé au FN et qui incarne la dernière provocation en date de l'extrême droite radicale.
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22.02.2009
Jack Lang le "pote" de l'Iran
Nous avions publié il y a peu un article concernant la présence de Jean-Marie Le Pen à une soirée de commémoration de la révolution islamiste iranienne.
Ce que note le site Iran Resist, c'est que Jack Lang en personne était présent au même endroit ! Tout comme Roland Dumas et l'UMP Didier Julia.
Jack Lang est un ami du régime, c'est lui qui en 2006 a pris l'initiative d'un voyage en Iran, estimant à son retour que le temps des sanctions n'est pas arrivé, et qu'il faut "de la patience".
Le représentant du Parti Socialiste s'est plié lui aussi avec plaisir à l'interview par le centre Zahra, émanation de l'Iran en France.
Le Centre Zahra composait au moins pour moitié le minuscule cortège d'Alain Soral quand celui-ci a tenté de manifester pour la Palestine il y a un mois.
On est en plein rouge-brun-vert...
A lire absolument : http://www.iran-resist.org/article5184.html
Egalement un article sur les montants que touchent les personnalités pour s'afficher avec l'Iran :
http://www.iran-resist.org/article4881.html
L'interview de Jack Lang par le centre Zahra. Bien qu'il ne dise pas clairement qu'il est ami du régime preferant parler de ses amitiés avec "les artistes", il faut rappeler qu'il est ici à la commémoration de la révolution islamiste de 1979 :
Mr Lang en voyage chez les potes :
18:47 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2009
manifestation islamiste qui dégénère
Les policiers britanniques traités de "mécréants" et de "porcs" par des manifestants islamistes.
http://fr.sevenload.com/videos/mw1e9Xz-Londres-La-police-...
08:05 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.02.2009
Que pensons-nous des gauchistes du NPA ?
01:16 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.02.2009
Zemmour vs Bernard-Henry Levy
C'est de notoriété publique chez nos plus fidèles lecteurs. Nous défendons la nation face au modèle à demi-mot communautaire de "célébration des origines" de la génération BHL-SOS...
Et celà pour la France comme pour Israel !
Un responsable de France-Israel Jeunes reviendra sur ces questions dans une interview vidéo.
Voici un extrait culte opposant Eric Zemmour à BHL.
00:49 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2009
L'Etat juif
L'Etat juif
de Théodore Herzl
Editeur : L'Herne
Prix : 9,50€
Cette oeuvre du théoricien du sionisme publiée en 1895 est sans aucun doute une ouvrage fondateur, un an plus tard avait lieu à Bâle le premier congrès sioniste. L'ouvrage a plus de cent ans mais il reste un document essentiel pour comprendre le sionisme doctrinal, son sens profond et ses motivations. Il est question du devenir du peuple juif.
Un peuple très dispersé mais pourtant uni comme un véritable nation. Une nation est un sentiment partagé par un ensemble de gens se sentant ensemble, c'est le sentiment national qui fait la nation. c'est le sens courant, et le sens herzlien. Hors pour être une nation à part entière, il faut disposer d'un territoire national où réside le peuple, et un pouvoir souverain s'exerçant ayant autorité. La nation devient enfin un état. Ces précisions juridiques faites, revenons à l'ouvrage.
Je suis frappé par ce "sentiment national" dont parle Herzl, car ce sentiment est authentique. il es teinté d'un regard vers l'horizon, une incertitude vis-à-vis de l'avenir comparable à la mondialisation d'aujourd'hui pour un français patriote, bien qu'il s'agisse pour Herzl de l'incertitude sur l'avenir d'un état juif et de son peuple.
Un nationaliste de l'époque herzlienne craint pour les prémisses de l'état-nation, quand un nationaliste contemporain craint une fin de l'état-nation.
Il a une profondeur et une force qui valide l'existence de ce sentiment national, et celà parlera à tous les vrais patriotes. C'est élément du livre qui m'a beaucoup plu.
Il est fort interressant de découvrir le contexte de l'époque, Herzl évoque l'antisémitisme et ses solutions à la question juive par la création de l'état d'Israel. Il fait des prévisions et imagine un futur que nous connaissons Certains passages sont d'une actualité brulante : "Pour l'Europe... nous serions la sentinelle avancée de la civilisation contre la barbarie" écrit Herzl. Il y a là une observation que font aujourd'hui nombre de philosophes, journalistes, observateurs travaillant sur l'islamisme et la zone du Moyen-Orient. Il est vrai que nous sommes peu après le retrait de l"empire ottoman de l'Europe et c'est surement à ce type d'événements que Herzl pense en décrivant un bouclier israelien face à l'Asie.
Si l'auteur serait peut être déçu de voir que le régime de l'état juif ainsi que ses emblèmes nationaux ne sont pas ceux qu'il préconise, ce livre reste une oeuvre majeur à lire pour connaitre le point de départ du sionisme, même si il convient de noter que l'idée même d'état juif n'est pas nouvelle
Alexandre Gitakos
10:48 Publié dans La chronique littéraire d'AG | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
Benoît XVI : le négationnisme est «intolérable»
Le pape, qui cherche à faire retomber la polémique sur les propos négationnistes tenus par l'évêque intégriste Richard Williamson, a confirmé jeudi son projet de voyage en Israël.
Benoît XVI a participé jeudi à sa première rencontre avec des représentants de la communauté juive depuis le début de la controverse sur les propos de l'évêque intégriste et négationniste Richard Williamson.
Pour le pape, cette rencontre était surtout l'occasion de tenter de tourner la page de l'énorme scandale suscité avec la levée de l'excommunication de cet évêque, il y a trois semaines.
«Toute négation ou minimisation du crime (de la Shoah) est intolérable et inacceptable», a déclaré le souverain pontife. «La haine et le mépris des hommes, des femmes et des enfants qui se sont manifestés pendant la Shoah était un crime contre Dieu et contre l'humanité», a-t-il ajouté face à cette délégation d'organisations juives américaines conduite par le rabbin new-yorkais Arthur Schneier, qui avait accueilli le souverain pontife dans sa synagogue de New York en avril dernier.
Benoît XVI a par ailleurs confirmé qu'il préparait un voyage en Israël, le premier du pape allemand dans cette région. Il n'a toutefois pas précisé les dates de cette visite qui, selon la presse italienne, pourrait se dérouler du 8 au 15 mai. L'émoi suscité par la levée de l'excommunication de Richard Williamson, particulièrement dans l'Etat hébreu et au sein de la communauté juive, avait semé le doute sur le maintien de cette visite.
«Solidarité» avec les juifs
Le pape a également repris à son compte les paroles de Jean Paul II qui avait demandé «pardon» aux juifs pour la Shoah en 2000. Après cette rencontre, le rabbin Schneier, lui-même un rescapé du génocide, s'est félicité du fait que Benoît XVI ait estimé qu'il «n'y a pas de place dans l'Eglise pour ceux qui nient la Shoah».
Face à l'émotion suscitée suite à la levée de l'excommunication de Richard Williamson, le pape avait déjà exprimé fin janvier sa «solidarité» avec les juifs, condamnant la négation de la Shoah.
Le Vatican avait peu après demandé à l'évêque de «prendre sans équivoque et publiquement ses distances» avec ses déclarations, assurant qu'elles n'étaient «pas connues» du pape «au moment de la levée de l'excommunication» des quatre évêques intégristes de la fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX).
Lors d'une interview télévisée, l'évêque britannique, qui a depuis été congédié par sa congrégation, avait notamment déclaré que seulement 200.000 à 300.000 juifs avaient été tués durant la Seconde Guerre mondiale et qu'aucun d'eux n'avait été gazé. S'il avait présenté des excuses au pape pour être à l'origine de la controverse, Richard Williamson n'avait toutefois pas renié ses propos. Il avait affirmé ensuite dans un entretien à l'hebdomadaire allemand «Der Spiegel» qu'il comptait se corriger s'il trouvait des «preuves historiques» de l'Holocauste, jugeant que cela «prendrait du temps».
SOURCE : http://www.lefigaro.fr/international/2009/02/12/01003-200...
22:07 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jean Marie Le Pen et les islamistes du centre Zahra
Jean Marie Le Pen interrogé par les islamistes du centre Zahra.
Il s'agit des individus qui ont manifesté avec Alain Soral il y a peu de temps. Là où le drapeau du mouvement terroriste chiite hezbollah flottait au milieu des drapeaux français.
Le centre Zahra rappelons-le est une émanation de l'Iran, qui vise à se dévelloper l'islam chiite iranien en France.
En lien ici le témoignage des convertis : http://www.dailymotion.com/video/x1y4j0_islam-citoyens-fr...
Mais écoutons plutot Jean Marie Le Pen :
Pourtant rappelons-nous des propos du candidat Le Pen en campagne :
c) AFP 04/2007
Le chef de l'extrême-droite française Jean-Marie Le Pen a appelé les juifs français à voter pour lui à la présidentielle, dans un entretien au quotidien israélien Maariv publié jeudi 19 avril.
"Les juifs qui sont français et liés à la France, et dont les intérêts sont ceux de la France doivent voter en bloc pour moi", a déclaré le candidat du Front national à la présidentielle dont le premier tour doit avoir lieu dimanche.
"J'ai des amis juifs et j'ai des juifs dans mon parti", a affirmé Jean-Marie Le Pen, tout en estimant qu'il n'y a "pas de vote juif" et que "les juifs sont divisés en France selon leur statut social".
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(France-Israel) : Que doit-on penser de tout celà ? Si Jean Marie Le Pen soutient l'Iran, il reste à ce que l'on sache opposé à l'islamisation. Le président du FN il fut un temps a été le seul homme politique à demander la fermeture du bureau de l'OLP en France, mais on voit bien que les choses ont radicalement changé.
Il se dit "ami de l'Iran" mais plus particulièrement du régime iranien puisqu'il est ici présent à une soirée de célébration de la révolution islamique d'Iran.
Jean-Pierre Pagès Schweitzer, homme de droite nationale qui s'oppose clairement à toute dérive antisémite et/ou négationniste, a révélé le fait que Jean Marie Le Pen s'y rend depuis dejà longtemps.
La ligne Front National est donc d'être contre les islamistes en France (et encore...) mais amis de ces derniers sur le plan international.
Etre contre une idéologie dans un pays et pour ailleurs n'a pas de sens. Le Pen ne combat donc pas l'idéologie islamiste mais seulement leur présence en France...
Les conclusions semblent évidentes à tirer sur les raisons de son opposition à l'islamisation...
16:58 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.02.2009
A propos de Kouchner et Péan - Gonzague de Chantérac
Gonzague de Chantérac
Secrétaire des Jeunes CNI
12:55 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.02.2009
Conférence avec André Bercoff
FRANCE-ISRAËL JEUNES
De la culpabilité occidentale
à la diabolisation d'Israël
Conférence-débat par
André BERCOFF
Journaliste et écrivain
qui présentera et dédicacera son dernier ouvrage
Précis de décomposition française
Editions Albin Michel
http://andrebercoff.blogspot.com
Mercredi 11 février 2009 à 20h15
Salon Amphi Pereire
100 bld Pereire 75017 PARIS
Métro : Pereire – ligne 3 – RER : Ligne C
Réservations : 01 47 20 79 50
contact@france-israel.org
PAF : 12 €
PAF par couple : 20 €
Nombre de places limitées – réservation demandée
C'est toujours gratuit pour les étudiants.
11:05 Publié dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












