Libérez Zamani ! France-Israel Jeunes - Le mouvement des jeunes français pro-israeliens

10.02.2010

Nous avons ri avec les chevelus, maintenant on rigole avec les rouges-bruns !

staline.jpgPar Alexandre Gitakos

Cette affaire de la candidate voilée du NPA fait écrire des lignes et des lignes... Et comment ne pas se demander ce qu'en pensent Alain Soral et son groupuscule ?

Ceux qui baignent dans la réalité militante savent qu'Alain Soral et ses amis ne représentent strictement rien, chez les nationalistes ou chez ceux qu'ils prétendent représenter auprès d'eux, à savoir les musulmans.

J'écris depuis toujours qu'Alain Soral n'est pas dangereux, politiquement il est même un boulet pour une mouvance islamo-gauchiste complètement indifférente ou carrément hostile à ses thèses d'un communisme nationalisant et anti-immigration mort depuis la fin des années 80. C'est pour cette raison que les anarchistes de la CNT et le NPA aidés par des membres d'associations musulmannes ont expulsé Alain Soral et ses quelques amis (de l'extrême droite et des islamistes iraniens) d'une manifestation pro-palestinienne.

Soral n'ayant que du brun à apporter à une mouvance rouge-verte qui ne peut qu'y perdre à tout point de vue, on trouve des vidéos sur internet qui montrent comment les associations musulmannes ont formé un immense cordon contre les rouges-bruns. Et comment les militants islamo-gauchistes se sont regroupés pour s'affronter aux islamo-fascistes.

Des vidéos souvent très subjectives puisqu'on trouve des montages débiles qui accusent le Bétar et les associations juives de faire le service d'ordre de Besancenot et des islamistes, dans le but de chasser les "centres du monde" que se rêvent les 10 nationalistes et 20 islamistes ayant répondu présent à cet endroit.

Remarquez, moi aussi j'aurais eu honte de me faire virer d'une manifestation par les gosses de la CNT. Dans les associations pro-israeliennes ou tout simplement de droite on les connait bien ces bébés anti-fâcho pro-palestine du 15e qui fantasment leur violence. Contrairement aux rouges-bruns qui sont plutot du genre à s'enfermer dans un local, on retrouve toujours l'extrême gauche libertaire face à nos meetings pro-israeliens et evidement dans les facultés. Pour autant ces derniers ne sont pas ce qu'il y a de plus "viril" surtout que la moyenne d'age se situe dans les 16-17ans.

Mais quand on se prend comme Soral et ses amis pour le Hezzbolah français, la "résistance" au "nouvel ordre mondial" n'ayons pas peur des mots... ça fait vraiment moche comme anecdote. Il vaut mieux s'inventer un bon complot aussi stupide soit-il. Selon ces individus c'est donc le Bétar et les associations pro-israeliennes qui faisaient le service d'ordre de la manifestation pro-palestinienne...

Mais revenons à l'article du jour

Que je n'ai pas lu evidement ( qui lit ce que ces gens écrivent ?), j'ai survolé rapidement l'opinion proposée.

Cette affaire est genante pour les "vrais résistants" qui font, vous l'aurez compris, dans la qualité. C'est pour ça qu'ils sont tout seuls et que les milliers de gauchistes et d'islamistes pro-Hamas sont des "faux résistants" alliés du pouvoir... "lol"

La solution toute trouvée comme au moment de l'expulsion de la manif de Gaza, c'est le complot. L'article parle donc de "mise en scène" au sujet de la candidature de la jeune fille voilée.

Voici un passage que je tiens à citer car il est très drôle : "il est vrai que l’alliance de fer qui est en train de se sceller entre un Islam de France patriote et antisioniste avec des nationaliste-révolutionnaires français indispose grandement dans certains cénacles proches du pouvoir"

D'abord qu'est ce que le nationalisme-révolutionnaire ? Une idéologie néo-fasciste qui ne re présente plus rien en terme de militants depuis la fin des années 90. On trouve aujourd"hui des survivances qui seraient surement inexistantes sans internet.

Les "islamistes patriotes" en question ? On ne sait toujours pas, même si ça fait un moment que les soraliens en parlent...

Peut être Yahia Gouasmi le proche de Dieudonné. Un français chiite d'origine algérienne très proche de l'Iran. Encore que je me demande si ce monsieur en aura encore quelque chose à faire de la définition de "l'islamiste patriote" donnée par les soraliens si l'Iran décide de lacher la "résistance". On peut accorder le bénéfice du doute sur le fait que des islamistes pourraient apprécier la radicalité des rouges-bruns, sans rien de concret ou comparable à Besancenot et son réseau.

Maintenant qu'on sait de quoi il s'agit, avant même de parler des "cénacles du pouvoir" est ce quelqu'un en a quelque chose à faire de ces gens qui fantasment leur monde de A à Z ? Franchement moi-même je m'en fiche complètement.

Rouges-bruns, jouets de... tout le monde

Ils sont surement les plus radicaux... sinon ? Peu nombreux, totalement grillés, rejetés par leurs "potes" et le reste des "camarades".

Ils ont un intérêt pour nous c'est qu'ils présentent au grand jour le vrai visage totalitaire et antisémite de l'extrême gauche.

Ils ont une "utilité à distance" pour l'extrême gauche et les islamistes, c'est d'être l'épouvantail antisémite qui permet à l'extrême gauche de dire "c'est pas nous les antisémites, c'est eux et on les condamne". Gauchistes et barbus peuvent donc défiler tranquillement dans Paris avec slogans antisémites et roquettes en plastique, il y a "pire" pour détourner l'attention.

La jeunesse juive ne doit pas se faire prendre au piège qui consiste à se révolter contre des guignols pratiquement revendiqués antisémites, mais qui sont véritablement seuls. Pendant que l'extrême gauche pro-Hamas défile à Paris, faisant gronder une foule bien plus nombreuse, dangereuse et puissante politiquement.

09.02.2010

Gilles-William Goldnadel dans "C dans l'air"

Derrière les mensonges antisionistes et les fantasmes antisémites...

manif4.jpg

Rions avec les chevelus

besancentvoilee-2-5d849.jpgPar Alexandre Gitakos

Hier, le NPA d'Olivier Besancenot s'est flanqué d'un communiqué de mise au point sur la candidature de la militante voilée. Pour commencer Je tiens à rendre hommage au fait qu'il n'y a pas de fautes d'orthographe ! A France-Israel nous observons depuis longtemps les positions des mouvements islamo-gauchistes dont le NPA-LCR est un fleuron. En réalité le sport national à France-Israel Jeunes est rapidement devenu la correction des fautes d'orthographe des "révolutionnaires". On n'ose imaginer la constitution de la "sizième républike" de nos amis. "Pa de pl1 PV pour le prézident, C une atinte au peuple dé droigts". Mais rions déjà du cadeau d'aujourd'hui.

Pour commencer il est très amusant de lire que le NPA national fait savoir que le choix de la candidate engage le NPA du Vaucluse et non lui-même...

Le leader du NPA n'en serait pourtant pas à sa première islamo-gaffe. Quand on défile dans des manifestations peuplées de barbus où les drapeaux du Hamas foisonnent, on démontre soi-même d'une grande distance politique et physique avec l'intégrisme islamique... Monsieur Besancenot était déjà considéré, au moins depuis les évènements de Gaza, comme la figure française de l'islamo-gauchisme. Ce dernier feint de l'ignorer et préfère accabler la fédération vauclusienne de son parti ! Et le courage politique d'assumer ses positions ?

La fin du communiqué est d'un ridicule solitaire, je cite :

Le NPA dénonce par ailleurs "le flot haineux et hypocrite provenant de l'extrême-droite, de l'UMP, ou du PS voire du Parti de gauche et du PCF".

Quand on se retrouve seul face au reste du monde y compris avec ses amis en face, c'est qu'on a peut être fait une connerie non ?

jihad.jpg

Les internationalistes fossilisés du NPA

npa.pngPar Marc Knobel

Les militants du NPA (ex LCR) et leur égérie, le « gentil » Olivier Besancenot, disent s’inspirer de la pensée de Karl Marx et de Léon Trotski. Ils trouvent dans la vie et l’œuvre de Trotski une source d’inspiration, un continuum et l’idéologie. Soit. Seulement, en proposant qu’une femme voilée soit la candidate du NPA, dans le Vaucluse, il semblerait que quelques extraits significatifs des œuvres de Trotski (1925) aient certainement échapper à leur vigilance dogmatique. Je veux parler notamment d’un texte fondateur : « Sens et méthodes de la propagande anti-religieuse. »
Dans ce texte, Trotski affirme que « L’abolition complète de la religion ne sera atteinte que dans une structure socialiste complètement développée, c’est à dire, lorsqu’il y aura une technique qui libérera l’homme de toute dépendance dégradante envers la nature. Cela n’est possible que dans le cadre de rapports sociaux déniés de tout mystère, parfaitement lucides et n’oppressant pas l’humanité. La religion traduit le chaos de la nature et le chaos des rapports sociaux dans le langage d’images fantastiques. » Trotski va même jusqu’à écrire que « ce serait l'erreur la plus grande et la plus tragique pour un marxiste de penser que les millions de gens (en particulier les paysans et les artisans), qui ont été condamnés par toute la société moderne à vivre dans l'obscurité, dans l'ignorance et dans la superstition, peuvent s'en sortir seulement en suivant la ligne droite de l'éducation marxiste. On devrait fournir à ces millions de gens, à des fins de propagande, la littérature athée la plus variée… » En décembre 1925, Trotski publie dans le journal Za Novii Bit (La nouvelle vie), un nouvel article « Construire le socialisme implique émanciper les femmes et protéger les mères ». La conclusion de cet article est édifiante : « De l’esclavage des femmes pousse des préjugés et des superstitions qui ensevelissent les enfants de la nouvelle génération et qui pénètrent profondément dans les pores de la conscience nationale. La meilleure voie, et la plus efficace, du combat contre la superstition de la religion et la voie de la préoccupation totale pour la mère. Elle doit être redressée et éclairée. La libération de la mère nécessite la coupure du dernier cordon ombilical liant le peuple avec le passé sombre et superstitieux. »
On se demande bien alors pourquoi les internationalistes fossilisés du NPA (des années 2010) trahissent ainsi la pensée de leur maître ? Pourquoi donc soutiennent-ils Tariq Ramadan, l’ineffable docte des Frères musulmans ? Pourquoi donc refusent-ils de condamner clairement les agissements des islamistes en Algérie ou de condamner tout aussi clairement l’islamiste El Béchir qui, au Soudan, continue de martyriser son peuple ? Et, qu’est ce que cette ambiguïté vis-à-vis du Hamas, du Hezbollah ou du Djiad international ? Enfin, pourquoi donc (dans un mouvement qui comptait dans les années 50-70 tant de pionnières du féminisme) trouve-t-on aujourd’hui une candidate voilée ? Est-ce cela la Révolution ?
Les internationalistes fossilisés du NPA et les soixante-huitards attardés ont des yeux de chimène pour les islamistes. Les uns et les autres peuvent donc manger dans la même écuelle idéologique.

Source : CRIF

Marche du 6 Février, mise au point du Front National de la Jeunesse

Chaque 6 février, une marche est organisée par les restes du néo-fascisme français. On y retrouve des "NR", des nostalgiques de la collaboration, bref des milieux qui brillent d'avantage par l'antisémitisme et les théories débiles que par l'amour sincère de la patrie.

Cette année une affiche annonce la participation du FNJ 95. François Cerruti le leader du FNJ d'Ile de France met les choses au claire :

Communiqué de Presse du Front National de la Jeunesse d'Ile-de-France

Le Front National de la Jeunesse d'Ile-de-France et l'ensemble des sections départementales du FNJ Ile-de-France, ne soutiennent, ni ne participent à la « Marche du 6 février » organisée à Paris.

François CERRUTI,

Secrétaire Régional du FNJ Ile-de-France

source

François Cerruti est l'ancien responsable du FNJ Paris, sa monté dans la hiérarchie des jeunes du Front National a permis un progressif nettoyage des tendances les plus radicales qui "squattaient" les réunions du FNJ à Paris.

08.02.2010

Bourrage de crâne dans un collège du Cher

conseil-general-cher.jpgIl y a quelques temps, un collège du Cher a été jumelé avec une école de Gaza.

A l'origine du projet on trouve le socialiste Yann Galut, conseiller général de Bourges.

Derrière les bons sentiments, on trouve quelques éléments intéressants dans le dossier de presse de l'accord de jumelage :

Un des buts de l'entreprise est de sensibiliser les collégiens à "l'actualité géopolitique du Proche-Orient", mais de quel point de vue ça on se demande !

On apprend également, tenez vous bien, que l'option "anglais européen" du collège visé prévoit dans son programme d'enseignement... l'organisation de soirées de solidarité avec des associations pro-palestiniennes du Cher !

Attention collégien, si tu ne veux pas soutenir la Palestine, tu es en contradiction l'idéologie de tes études !

Bourrage de crâne en règle

Evidement le projet comprend des échanges de lettres entre collégiens français et palestiniens. Une lecture sur les quelques unes qui sont citées dans le dossier de presse donne le ton.

On parle d'occupation sans grande précision, avec l'ambiguité habituelle que le terme comprend.

Les lettres des jeunes palestiniens se terminent par ce genre de phrases, avec un effet évident sur le jeune lecteur :

"Et toi ? Est ce que vous avez des problèmes dans votre ville comme moi ? Lesquels ?"

On ne trouve evidement strictement rien sur la politique du Hamas, sur l'obligation qu'il impose aux lycéennes et collégiennes (musulmannes ou pas) de se voiler par exemple.

En conclusion, la principale du collège en question nous exprime "les valeurs de l'entreprise" et toute la défense de l'assimilation républicaine et l'anti-communautarisme que cela comprend... En évoquant un projet qui correspond aux origines des collégiens pour motiver ces derniers !

J'aime mon collège inch'Allah !

04.02.2010

Marine Le Pen, à contre flots de la théorie antisémite

marine.jpgL'antisémitisme d'extrême droite a toujours théorisé sur un juif de l'ombre. Derrière l'islamisme ou l'immigration ce serait le complot, le juif.

Le discours au "grand public" de ceux qui voudraient inclure ces milieux dans leur camp consiste à laisser libre cette interprétation sans la préciser ou la dénoncer, parfois avec une pointe d'ambiguité.

Il est donc intéressant d'entendre Marine Le Pen aller de manière naturelle contre cette conception du monde. En effet la dirigeante FN déclarait dans une émission sur la Chaine Parlementaire la chose suivante :

"On va mettre en place un jour férié pour le jour de l'Aid, et pour le jour de Kippour parce que qu'il faut justifier celui de l'Aid alors que je crois savoir que nos compatriotes juifs n'ont jamais réclamer ce jour férié pour eux mêmes mais il faut bien qu'ils servent d'excuse".

Là où l'antisémite néo-fasciste voudrait voir un juif derrière ça ou autre chose, là où d'autres hommes politiques auraient peut être laissé libre une interprétation de ce type par une absence, Marine Le Pen ne voit ni juif dominant ni juif comploteur. Uniquement une caution à une revendication communautaire islamique qui existe.

En celà elle a une réelle différence avec d'autres personnes.

Interview du président de France-Israel

William Goldnadel, ici dans son cabinet parisien, se dit «choqué par le procès d'intention» fait à Georges Frêche.
William Goldnadel, ici dans son cabinet parisien, se dit «choqué par le procès d'intention» fait à Georges Frêche. Crédits photo : Le Figaro

William Goldnadel, président de France-Israël et d'Avocats sans frontières, vient d'être élu au comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France.

LE FIGARO. - Comment définiriez-vous l'état d'esprit de la communauté juive institutionnelle ?

William GOLDNADEL. - Cette communauté, historiquement modérée et qui souhaite avoir des rapports détendus avec l'ensemble des communautés de ce pays et avec ses institutions, sort d'un double traumatisme : elle a vécu simultanément l'émergence d'un nouvel antisémitisme et des tentatives convergentes de délégitimation de l'État juif.

Venant de qui ?

Tout à la fois de l'extrême gauche et de l'islamisme. Le Mrap, le NPA d'Olivier Besancenot, les Verts, EuroPalestine, fondé par Dieudonné, et une kyrielle de mouvements islamistes se retrouvent pour manifester dans la rue et pour appeler au boycott des produits israéliens. Et la liste n'est pas exhaustive.

En quoi est-ce de l'antisémitisme ?

J'observe que le Mrap de Mouloud ­Aounit n'a pas eu l'idée de boycotter les produits made in Algérie en dépit des violations des droits et du sort fait aux Kabyles dans ce pays. Pas plus que le NPA n'a appelé au boycott du pétrole ­libyen ou iranien. Par un hasard cos­mique, l'État juif est le seul qui fasse aujourd'hui l'objet d'un boycott orga­nisé.

Il y a trois ans, Roger Cukierman, alors président du Crif, avait dénoncé l'alliance vert-brun-rouge. Rien n'a donc changé depuis ?

Rappelez-vous que Roger Cukierman, que j'avais soutenu, avait alors été malmené par les médias. Je me réjouis que cette année encore, ni les Verts ni le PCF ne soient conviés au dîner du Crif. Cela nous sort de l'hémiplégie intellectuelle et politique que je dénonce depuis vingt ans, qui consiste à vouloir exclure l'extrême droite et excuser l'extrême gauche. Ce qui a changé aussi, c'est l'avènement du nouveau pouvoir, qui a apaisé la communauté juive.

Vous voulez parler de l'élection de Nicolas Sarkozy ?

Oui. Je prends un seul exemple : je suis très engagé judiciairement dans la lutte contre le boycott des produits israéliens depuis le début, et c'est la première fois que je reçois des lettres de soutien du président et de la Garde des Sceaux.

Vous nourrissez le procès de ceux qui vous accusent de parti pris…

N'en déplaise à ces mauvais perdants, mon élection est moins une victoire de la droite qu'une défaite de la gauche ringarde et courtisane ! Quand cette gauche était en majesté dans la communauté, elle a monté en épingle un antisémitisme largement fantasmé en faisant entendre des bruits de bottes. Elle a crié au loup au risque de perdre toute crédibilité. Et lorsque l'antisémitisme nouveau est arrivé, elle s'est mise aux abonnés absents, parce que cet antisémitisme venait de la partie soi-disant la plus réprouvée du corps social. Celle qui ne pouvait pas incarner le mal. Ce faux angélisme, comparable à celui qui sévit dans une certaine gauche sur la délinquance, a été censuré par la communauté lorsqu'elle a élu ses représentants, comme par le peuple français quand il a élu ses dirigeants.

Le débat sur l'identité nationale peut-il aider à faire reculer cette détestation ?

J'en ai approuvé l'idée, mais je regrette qu'elle ait été émasculée. Je n'ai pas peur de dire que la France s'est construite historiquement autour de sa culture judéo-chrétienne, et notamment de ses églises.

La question de la compatibilité entre le fondamentalisme islamique et la République a-t-elle sa place dans ce débat ?

Je ne suis pas islamophobe. Je crois en la notion d'un islam modéré tel que l'a incarné magnifiquement le soufisme. Malheureusement, terrorisme intellectuel aidant, toute critique de cette religion est suspecte de racisme. Ainsi, l'interdiction de la burqa serait une stigmatisation de l'islam. Mais a-t-on parlé de stigmatisation du christianisme quand il a été question de condamner, et par une loi inamnistiable, ceux qui s'opposaient à l'avortement ?

Que vous inspire l'affaire Frêche ?

Je suis choqué par le procès d'intention que lui vaut une déclaration qui, il est vrai, ne constitue pas un sommet d'élégance. C'est une nouvelle instrumentalisation de l'antisémitisme qui ne coûte pas cher. Les socialistes qui se réveillent beaucoup plus brutalement ont été beaucoup plus placides lorsque Georges Frêche était attaqué par l'extrême gauche pour avoir installé une société israélienne dans le Languedoc. Le monolithisme intellectuel se fout complètement, aussi, du sort réservé à l'imam de Drancy, menacé et agressé pour s'être déclaré favorable à l'interdiction de la burqa.

Source : Le Figaro

01.02.2010

Félicitations à Gilles-William Goldnadel

Communiqué de France-Israel Jeunes

L'élection triomphale au Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) de Gilles-William Goldnadel, président de notre association, est une nouvelle réjouissante.

Les jeunes de France-Israel apportent leur soutien à Gilles-William Goldnadel pour sa victoire, mais aussi face aux critiques émanant d'une certaine gauche "antiraciste" dont un représentant très médiatique comparait cette élection à une "claque".

En évoquant une "libération intellectuelle" à propos de son élection, le président souligne à juste titre la défaite de ceux qui nient trop souvent l'antisémitisme d'extrême gauche pour s'en prendre exclusivement à l'antisémitisme d'extrême droite.

Pour France-Israel Jeunes, cette élection est logique puisque la communauté juive est depuis longtemps par son vote, très majoritairement à droite.

Elle augure un avenir meilleur concernant les positions du Crif.

Virage à droite chez les juifs de France

Gilles-William Goldnadel, avocat très engagé à droite, a été élu triomphalement au Crif, au grand dam des personnalités de gauche de la communauté juive.

william_goldnadel.jpgEnfoncé dans son fauteuil, les mains croisées devant lui, Me Gilles-William Goldnadel savoure sa victoire. Voici donc le "prophète du pire" selon les personnalités de gauche de la communauté juive: de tous les candidats au comité directeur du Crif, l’avocat a été le mieux élu en décembre dernier, devenant un des hommes forts de l’instance politique des juifs de France. Après l’élection à la vice-présidence il y a deux ans de Meyer Habib, "meilleur ami" officiel de Benyamin Nétanyahou en France, l’ascension de Goldnadel marque en tout cas une étape dans l’histoire du Conseil représentatif des institutions juives de France, jusqu’ici plutôt modéré. La marque d’une droitisation de l’instance? L’avocat récuse le terme. "Je parlerais plutôt de libération intellectuelle", sourit celui qui s’est senti poussé "par l’urgence et le péril" qu’il ressent au sein de la communauté.

Le pénaliste, âgé de 56 ans et spécialisé dans la traque de l’antisémitisme, bénéficie d’une certaine reconnaissance, du moins médiatique. N’a-t-il pas fait condamner en mars 2006 l 'humoriste Dieudonné pour incitation à la haine raciale et diffamation à l’égard des juifs? Moins glorieusement, il a également assuré la défense d’Anne Kling, responsable du parti régionaliste et identitaire Alsace d’abord ainsi que celle de l’essayiste italienne Oriana Fallaci, qui avait notamment écrit dans La Rage et l’Orgueil (Plon, 2002): "Il y a quelque chose, dans les hommes arabes, qui dégoûte les femmes de bon goût." Goldnadel, qui revendique une ascendance de gauche, aime tutoyer les limites, jusqu’à approcher par le passé Jean-Marie Le Pen ou l’écrivain Alain Soral et dialoguer avec eux.

Depuis 2002, la bascule vers Nicolas Sarkozy

Pour l’aile gauche de la communauté, cette arrivée tonitruante a représenté une véritable "claque", reconnaît l’avocat Patrick Klugman, élu au Crif, conseiller PS de Paris, un proche de Delanoë. Après les élections du 13 décembre, il s’est retrouvé avec quelques proches dont son successeur à la présidence de l’Union des étudiants juifs de France, Raphaël Haddad, pour un café au goût très amer.

Dépités, les deux hommes ont compté leurs pertes. Non seulement leur ennemi, Goldnadel a remporté le plus de voix, mais les principales personnalités de gauche comme Michel Zaoui et Haddad lui-même ont été battus. Klugman, et Gérard Unger, autre figure de la gauche juive et ami de Laurent Fabius, ont eux été assez mal élus ; Unger, pourtant un historique du Crif, étant même débarqué du bureau exécutif. Une purge, ou la logique de l’évolution communautaire. Depuis 2002, on a constaté la bascule vers Nicolas Sarkozy d’une communauté longtemps mitterrandienne ou socialisante. Une nouvelle réalité que subissent les juifs de gauche. "J’ai toujours trouvé que le Crif était un endroit délicieux, où tout le monde avait sa place, soupire Klugman. Ce pluralisme est menacé aujourd’hui. Par exemple, les juifs qui ont un rapport de distance avec Israël et qui ne vont pas non plus à la synagogue ne sont plus représentés."

Selon le trentenaire, on assiste au "post-trauma" des années 2000, quand la deuxième Intifada a coïncidé avec un regain d’antisémitisme, parfois violent, dans la société française. "Les juifs se représentent de plus en plus comme une citadelle assiégée, expose-t-il. D’où ce repli. Des gens qui étaient vécus comme sulfureux, de droite un peu dure, sont maintenant des personnes centrales, incarnant la pensée mainstream de la communauté juive. Les humanistes de gauche sont devenus des conservateurs de droite! La lutte contre l’antisémitisme ne peut pourtant pas être le vecteur unique de notre relation à autrui. " Goldnadel, lui, jubile paisiblement: "Dans le temps, mes idées défrisaient, aujourd’hui, je suis d’une banalité affligeante dans la communauté."

User de toute "son influence"

Richard Prasquier, l’actuel président du Crif, veut déminer le procès en droitisation: "Ces élections sont en réalité le résultat de mécanismes très complexes. N’oubliez pas que tous ces gens se connaissent depuis des années, qu’ils ont de longues trajectoires communes." Tout en reconnaissant que "la façon dont le conflit israélo-palestinien s’est déroulé et la manière dont il a été rapporté en France a entraîné des mouvements de sensibilité à l’intérieur de la communauté", Prasquier se présente comme "le garant de la pluralité des opinions au Crif ". Si Gilles-William Goldnadel n’envisage pas pour le moment de se présenter à la "présidentielle" du Crif, fin mai, et devenir ainsi la voix des juifs de France, celui qui fut l’invité personnel de Nicolas Sarkozy lors du voyage de ce dernier en Israël en juin 2008 annonce tout de même vouloir user de toute "son influence".

Source : JDD

31.01.2010

Et si je vous racontais quelques conneries de plus sur le militantisme sioniste ?

Libre propos d'Alexandre Gitakos

Copie (2) de nr-moche2.JPGJ'adore Nationspresse. Vous ne connaissez pas ? C'est un blog qui masque assez mal sa ligne rouge-brune très nationaliste-révolutionnaire (néo-fasciste) et dont les administrateurs ne se sont pas genés pour venir cracher des insultes sur mes blogs il y a quelques mois. Cela avec leurs pseudos d'administrateurs. C'est une qualité d'assumer ce qu'on dit.

Déjà dans le top 5 des "sites préférés" de la jeunesse juive avec certains catholiques "intransigeants", le blog se veut "l'agence de presse des patriotes".

Notons evidement que les vrais patriotes de droite, libéraux-conservateurs, etc... sont loin de se sentir concernés par ce blog. Il en va de même pour les principaux mouvements militants du paysage voisin que sont les Identitaires ou les catholiques traditionnalistes.

Même au sein du FN il se trouve des sections qui ne veulent plus entendre parler de ce site ou de son magazine, alors...

Déjà à l'époque du mouvement Unité Radicale les "NR" ne se représentaient rien, juste 100 cas sociaux qui fermaient les manifs du FN. Depuis 2002-2003 ça ne représente VRAIMENT plus rien puisque la grosse majorité des personnes qui patogeaient dedans ont choisi d'évoluer vers quelque chose de moins stupide et beaucoup plus intelligent, la mouvance identitaire principalement.

Juste un site internet par ci par là, une bande de potes de 10 personnes qui se prennent pour un "réseau", et quelques individus pas trop mal placés dans la hiérarchie du Front National se réclament encore de ce courant rouge-brun. Dont nos amis de Nationspresse justement...

 

Mais passons sur un blog que l'on ne présente plus à force de rire ou grimacer de ses "analyses". Parce que nier l'antisémitisme de l'affaire Halimi dans un article ça ne fait pas rire tout le monde. Probablement pas les élus FN d'Ile de France qui ont répondu présent à la marche d'Ilan.

Ce qui est en revanche assez drôle ce sont les obsessions antisionistes qui poussent à raconter n'importe quoi, au prix d'être ridicule face aux 90% de militants patriotes, identitaires, etc... qui connaissent au moins un peu le sujet.

Ce soir donc je me connecte sur mon blog préféré, histoire de lire un nouvel article de fond bien délirant comme on aime entre un épisode des Simpsons et un DVD. Là je découvre une photo d'un militant de la LDJ sur le premier article de la page, je sens qu'on va rigoler...

Pour commencer, sachez que les mouvement sionistes de type Bétar LDJ sont qualifiés de... "groupes armés sionistes" !

Vous n'avez jamais vu les miliciens de la LDJ armés de M16 rue des Rosiers ? Attendant les "résistants au nouvel ordre mondial"avec des bazookas ? MAIS VOUS IGNOREZ DONC QUE PARIS C'EST LA COLOMBIE ?!

Là je me dis que l'auteur c'est forcement un bon, peut être un NR de plus ou un membre de l'Oeuvre Française membre de la fédération FN du Rhône, je ne sais pas, continuons.

Là je découvre une citation vieille de 30ans, au bas mot un peu étrange, de la femme de Fabius qui parle de "milice juive". Cela pour prouver que le Fabius d'aujourd'hui est un "sioniste".

A moins de vivre sur une autre planète, Fabius représente depuis un moment une certaine gauche de la gauche. Une tendance qui ne cache pas son son soutien à la Palestine.

Pour info c'est avec les amis communistes (PCF) de Fabius que la représentante de la Palestine en France fait des meetings, surement pas ailleurs.

Comme d'habitude il y a la preuve d'une énorme mauvaise foi, un grand classique de la tendance antisioniste.

On trouve ensuite le coté drôle de l'article, énorme mauvaise foi au rendez-vous comme d'habitude (c'est nerveux ça finit par être drôle, ne cherchez pas). En effet la Ligue de Défense Juive ce serait le Likoud, et elle serait anti-nationale.

Je n'ai pas besoin de signaler que le Likoud est le parti de droite en Israel, dont le mouvement jeune est le Bétar.

Le Bétar est une association qui prépare au départ vers Israel les français juifs qui se sentent israeliens. Strictement rien à voir avec la Ligue de Défense Juive dont certains dirigeants étaient à Occident ou même au Groupe Union Défense des toutes premières années après la dissolution d'Occident.

Pas vraiment anti-national donc... Loin de là.

De même pour le Bétar de notre génération, mais ça la plupart des patriotes le savent.

24.01.2010

Patriotes français vs. néo-nazis

Communiqué de France-Israel Jeunes

betarfrance1.jpgLe jeudi 28 janvier au Tribunal de Grande Instance de Paris, se déroulera le procès opposant le néo-nazi Thomas Werlet à 4 militants sionistes.

Les patriotes français qui en ont marre des antisémites qui se prétendent "nationalistes", dénaturant ainsi une belle idée, savent où aller ce jour là...

Au delà de la jeunesse juive, les patriotes français qui refusent la prise en otage de la nation par la mouvance antisémite doivent répondre présent.

Il semble que les néo-nazis préparent un "comité d'accueil" murmure-t-on "ici et là". Qu'ils se rassurent, les patriotes français et israeliens seront également là.

Jeudi 28 janvier - 9H00

Tribunal de Grande Instance de Paris, 24ème chambre (métro cité)

23.01.2010

Amnesty International s’excuse d’en avoir rajouté sur Gaza

C’est officiel. Amnesty International a présenté ses excuses aux co-présidents de l’association des “Amis Nord-Irlandais d’Israël, avouant en “avoir rajouté concernant les prétentus “crimes de guerre” commis par Israël.

1644415328

Steven Jaffe et Terry McCorran avait menacé de poursuivre la Direction générale d’Amnesty International Irlande du Nord à moins qu’elle n’avoue son mensonge. Cette menace a attiré des excuses rapides et sans réserve de Patrick Corrigan (le responsable local d’Amnesty).
Dans une lettre adressée au Belfast Telegraph le mois dernier, Jaffe et McCorran critiquait le soutien d’Amnesty International et ses tentatives d’inculper les députés israéliens qui veulent visiter la Grande-Bretagne pour crimes de guerre.

Source : JSS News

17.01.2010

ARABIE, ADAGES ET AUTRES APOPHTEGMES

william_goldnadel.jpgPar Gilles William Goldnadel

Il y a une petite quinzaine, la presse française annonçait sans même sourire que le Parlement Arabe (improbable assemblée désignée par la Ligue du même nom) avait voté une motion condamnant avec sévérité la votation helvétique sur les minarets.

Les distingués parlementaires entendaient stigmatiser l'atteinte portée, selon eux, à la liberté du culte islamique.

La semaine dernière, la Croix du mardi 5 janvier publiait un article indiquant que 70 % de la population mondiale était victime de discriminations religieuses.

Arrivent en tête : l'Arabie Saoudite, le Pakistan, l'Iran, l'Égypte, la Turquie et l'Indonésie.

Il y a quelques jours, six coptes égyptiens ont été assassinés dans l'indifférence générale.

Au même moment, le génocide des chrétiens du Sud Soudan reprenait sans bruit.

Pour tenter de combattre le verrouillage médiatique en la matière, je recommande l'ouvrage de Raphaël Delpart : «Les persécutions des chrétiens» chez Michel Lafon.

En Turquie, trois missionnaires protestants, un Allemand et deux turcs convertis ont été sauvagement massacrés : les tortionnaires bâillonnèrent leurs victimes, les poignardèrent, puis leur tranchèrent la gorge.

En Algérie, le culte chrétien a dû se faire particulièrement discret depuis que nos sept moines de Tibihérine ont été décapités et que l'évêque français d'Oran ait été exécuté la même année.

En Arabie Saoudite, on dénombre en tout et pour tout quatre prêtres sur la côte orientale et deux à Ryad. Ils sont soumis en permanence à la vindicte de la police religieuse dépendant des ecclésiastiques chargés de faire appliquer la loi : décapitations fréquentes pour les crimes les plus qualifiés dont l'apostasie (c'est-à-dire la conversion à une autre religion).

Les lieux de culte chrétien sont interdits.

Après recherches, je n'ai trouvé aucune motion d'aucun parlement arabe qui aurait eu l'idée de condamner ces manquements, sans doute, plus sérieux à la liberté religieuse qu'une interdiction d'ordre architectural.

Il est un principe central que l'on retrouve à la fois dans la Torah, les Évangiles, chez les philosophes agnostiques comme chez les Zoroastriens : Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse.

J'indique, à toutes fins, à tous les parlementaires et intellectuels du monde arabe que cette maxime rabâchée existe également dans un hadith du Coran.

Il serait bon que de temps à autre ce soit la presse bien-pensante qui le rappelle au lieu d'un juif mécréant.

Source : Blognadel

03.01.2010

Pas d'antisémitisme en France ?

Par Véronique Chemla


L'écrivain et financier français juif Jacques Attali a allégué à Haaretz (16 octobre 2009) qu’il « n’y a pas d’antisémitisme en France ». Ce qui a suscité un tollé : les organisations juives françaises ont souligné le nombre particulièrement élevé d’actes antisémites en France au cours du 1er semestre 2009. Jacques Attali a maintenu ses dires et expliqué qu’il n’y avait pas d’antisémitisme d’Etat en France. Pourtant, certains faits, telle la tolérance par la France de l’affaire al-Dura et des appels au boycott des produits israéliens, minent sa thèse.


Originally published in English by American Thinker
La version originale plus concise de cet article a été publiée en anglais par American Thinker


« Il n’y a pas [de problème d’antisémitisme en France]. C’est un mensonge. Ce n’est pas vrai. Ce n’est pas un problème au niveau national… C’est de la propagande israélienne… Connerie, mensonge. Ce problème n’existe pas ».

C’est en ces termes que Jacques Attali, brillant énarque et Polytechnicien,  écrivain prolifique et dramaturge controversé, ancien conseiller du Président socialiste François Mitterrand, et dirigeant de l’ONG PlaNet Finance promouvant le micro-crédit, économiste et patron épinglé pour son « double discours » social, a déclaré à Haaretz, le 16 octobre 2009 en niant l’antisémitisme en France.

Et d'affirmer aussi l'absence d’antisémitisme parmi la communauté musulmane en France.

Né dans une famille juive française d'Alger, Jacques Attali ajoutait :
les « relations [entre les communautés juive et Arabe en France] sont d’importance stratégique : si [ces communautés] ne peuvent pas vivre en harmonie ici [Nda : en France], elles ne pourront vivre en harmonie nulle part ailleurs ».

Une réalité inquiétante

Ce déni de l’antisémitisme suscitait indignation et polémique.

Rappelant le rejet de l’antisémitisme par « les pouvoirs publics et les  partis politiques », Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) déplorait
« un climat, de façon malheureusement croissante, notamment dans certains endroits que ne fréquentent apparemment pas Jacques Attali, où la détestation des juifs s’exprime au quotidien par des insultes et souvent par des agressions physiques » .

Même émoi de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) stigmatisant un « déni de la réalité » et du philosophe Bernard-Henri Lévy.

Par un curieux hasard, le SPCJ (Service de protection de la communauté juive) rendait publiques des statistiques alarmantes. De janvier à juin 2009, 631 actes antisémites, dont 360 en janvier 2009, ont été recensés, contre 474 pour toute l’année 2008.

Jacques Attali maintenait ses propos en marge de la conférence Facing Tomorrow du président Shimon Peres en Israël, et dans des interviews à deux radios juives parisiennes. Il y avançait l’inexistence d’un antisémitisme d’Etat.

Le 23 octobre 2009, interviewé sur Radio J par Michel Zerbib, rédacteur en chef de cette radio juive, Jacques Attali niait toute « vague d’antisémitisme en France à l’heure où nous parlons ». Et d’ajouter :
« Je n’ai pas connaissance de chiffres convaincants en la matière. Si on m’apportait des chiffres, je serai le premier à manifester, à m’y opposer. Pour l’instant, je n’ai pas le sentiment que ce soit exact... Le mot antisémite recouvre, comme chacun sait, aussi les populations arabes, et, de ce point de vue, sans doute y a-t-il un antisémitisme de cette dimension puisque je dis, au risque de choquer certains qui m’écoutent, qu’il est aujourd’hui plus difficile d’être musulman en France que d’être juif ».
Quant à l’assassinat d’Ilan Halimi, c’est selon Jacques Attali « du gangstérisme plus que de l’antisémitisme ».

Jacques Attali assignait « aux juifs de France un rôle majeur dans l’histoire de l’Etat juif » car la France abrite « la plus grande communauté juive face à la plus grande communauté musulmane d’Occident ».

Il réitérait son soutien au journaliste
Charles Enderlin dans l’affaire al-Dura - des soldats israéliens étaient accusés à tort d’avoir tué délibérément un enfant Palestinien, Mohamed al-Dura - en accordant le bénéfice du doute à ce correspondant de France 2 à Jérusalem :
« Une accusation qui n’est pas confirmée par un tribunal, c’est de la calomnie… Je ne veux pas condamner quelqu’un qui ne l’est pas par la loi ».
La polémique née des propos de Jacques Attali se poursuivait. Jacques Attali trouvait un soutien dans l’hebdomadaire de gauche Marianne, où Thomas Vallières accusait le CRIF d’être « un des relais de cette propagande » israélienne alimentant l’idée d’antisémitisme en France.

Ironie de l’histoire, le 7 novembre 2009, Jean-Louis Bianco, ancien ministre socialiste, déclarait au Journal du dimanche :
le président François Mitterrand « n’éprouvait pas une certaine peur des Allemands, contrairement à… Jacques Attali, qui est juif. Attali essayait d’ailleurs de tirer Mitterrand vers ses propres préoccupations. Mais sans succès ».
Jacques Attali indigné criait à « l’antisémitisme inconscient ».

Jean-Louis Bianco se défendait en expliquant :
« Dire cela voulait manifester une sympathie, et non exprimer de l'antisémitisme ».
Mais Jacques Attali n’en démordait pas :
« Dire que mes conseils au président étaient déterminés par mon judaïsme est ignoble. Et cette déclaration est, évidemment, antisémite ».
Le 13 décembre 2009, Brice Hortefeux, ministre français de l’Intérieur, déclarait lors du colloque de l’UPJF (Union des patrons et professionnels juifs de France) Les ruses du nouvel antisémitisme, à Paris :
[les manifestations de l'antisémitisme,] « poison pour notre République, ont plus que doublé au cours des neufs premiers mois de 2009 par rapport à la même période de 2008 ».
Sur les neuf premiers mois de 2009, 704 faits antisémites - 123 actions et 581 menaces - ont été recensés : agressions verbales, dégradations de bâtiments et inscriptions. Cela représente plus du double des actes antisémites recensés lors des neuf premiers mois de 2008 : 350 faits antisémites, dont 99 actions et 251 menaces. Sur un an, la hausse des faits antisémites s’élève à +101,14%. Elle est principalement due à l’augmentation des menaces (+131,47%) ; les actes marquent une hausse de 24,24 %. Cette augmentation en 2009 est « en partie clairement liée à la situation internationale qui a suscité une cristallisation », notamment lors de la guerre israélienne Plomb durci contre le Hamas dans la bande de Gaza (1).

Au premier semestre 2009, le ministère français de l’Intérieur a recensé en France 594 faits racistes et xénophobes (non antisémites) : 127 actions - les deux tiers sont des atteintes aux personnes - et 467 menaces et actes d'intimidation.

Le
journaliste Ivan Rioufol déplorait que ces statistiques alarmantes sur l’antisémitisme aient eu un faible écho médiatique et soient passées « inaperçues ».


Des enjeux variés

Situé à la gauche de l’échiquier politique français, Jacques Attali a ranimé une polémique récurrente depuis 2000 en France sur une réalité antisémite qui dérange et a été niée, puis minorée jusque vers 2002, par les autorités politiques françaises, surtout de gauche. Comme le souligne le professeur Shmuel Trigano, il était alors non « politiquement correct » d’admettre que nombre des auteurs d’actes antisémites étaient issus de l’immigration musulmane, un groupe perçu comme « innocent » car victime de racisme.

Sur Radio J, par un jeu de mot sur « sémites », Jacques Attali niait ce qu’est l’antisémitisme, c'est-à-dire la haine des juifs, et le minorait. Or, les statistiques de la CNCDH démentent ses allégations : le nombre d’actes antijuifs dépasse depuis des années celui des actes racistes en France.

Jacques Attali a asséné des conclusions résultant de prémisses fausses. Ainsi, il attribuait aux juifs français un rôle déterminant dans la paix au Proche-Orient car la France abrite « la plus grande communauté juive face à la plus grande communauté musulmane d’Occident » (Radio J, 23 octobre 2009). Or, selon l’enquête menée par le sociologue Erik H. Cohen pour le Fonds Social Juif Unifié (FSJU) et l’Appel Unifié Juif de France (AUJF), le nombre de juifs français en France s’élevait en 2002 à environ 500 000 et l’historienne Françoise S. Ouzan avance le nombre de 5,2 millions de juifs américains aux Etats-Unis. En avril 2009, vivaient en Israël plus de 5,5 millions d’habitants juifs.

Enfin, Jacques Attali refusait d’accorder à l’Etat juif le bénéfice du doute au motif qu’il ne voulait « pas condamner quelqu’un [Nda : Charles Enderlin] qui ne l’est pas par la loi ». Curieusement, il n’attendait aucun jugement pour qualifier la déclaration de Jean-Louis Bianco d’« antisémite ». Rappelons enfin que la Cour d'assises des mineurs de Paris a condamné le 10 juillet 2009, pour
crime antisémite Youssouf Fofana, chef du gang des Barbares qui a enlevé le 20 janvier 2006, séquestré, torturé et assassiné le 13 février 2009 un jeune juif Français de 23 ans, Ilan Halimi.

Ces méconnaissance, ignorance, amalgame ou contradiction surprennent.

Nous avons demandé une interview à Jacques Attali, qui a décliné notre proposition.


De nouvelles formes d’antisémitisme non combattues

Dans cette polémique récente, Jacques Attali a reçu le soutien de Théo Klein. Tous deux se connaissent depuis longtemps. Ainsi, en mai 1989, l’entourage du Président socialiste François Mitterrand avait sous-estimé l’opposition de la communauté juive française à la venue de Yasser Arafat à Paris. « Très embêté », Jacques Attali, alors conseiller du Président, téléphonait à Me Théo Klein, alors président du CRIF. Pour apaiser l’ire de la communauté juive française, Me Théo Klein lui suggèrait que le Président de la République écrivît une lettre affirmant qu’« écouter quelqu’un, ce n’est pas forcément l’approuver ». Il recevait peu après une lettre du Président reprenant son idée (Marc Hecker, La défense des intérêts de l’Etat d’Israël en France. Ed. L’harmattan, 2005).

Depuis le début de l’Intifada II et la grande vague d’actes antisémites en France, Jacques Attali et Théo Klein affirment qu’« il n’y a pas d’antisémitisme en France ».

Et, de manière non surprenante, Jacques Attali et Théo Klein soutiennent Charles Enderlin dans l’affaire al-Dura, ce reportage controversé diffusé par France 2 le 30 septembre 2000 et signé par Charles Enderlin et son cameraman palestinien Talal Abu Rahma : l'Etat d'Israël était accusé à tort d’avoir tué délibérément un enfant Palestinien, Mohamed al-Dura. Diffusées dans le monde entier, ces images alimentaient de l’antisémitisme. La réalité des faits allégués était mise en doute, d'abord par le physicien Nahum Shahaf, puis par l'agence de presse Metula News Agency. Articles et documentaires contribuaient à une controverse dont peu de médias français faisaient état. Le 22 novembre 2004, Philippe Karsenty, directeur de Media-Ratings, écrivait que ce reportage était une « mise en scène » et une « imposture ». Ce qui lui valait des poursuites judiciaires pour diffamation initiées par Charles Enderlin et France 2. Le 21 mai 2008, la Cour d’appel de Paris, tançant sévèrement Charles Enderlin dont les versions successives sont incohérentes et invraisemblables, a relaxé Philippe Karsenty. Jacques Attali est l’un des signataires du texte Pour Charles Enderlin du 27 mai 2008.

En effet, l’affaire al-Dura est l’un des faits qui fragilisent la thèse « il-n'y-a-pas-d'antisémitisme-en-France  » de Jacques Attali et Théo Klein.

Un service public audiovisuel national qui diffuse le blood libel [Nda : accusation fausse, diffamatoire, portée contre les Juifs accusés à tort de tuer des enfants non-juifs] de l’Intifada II en 2000 ; la direction de France 2 qui refuse d’enquêter sur l’authenticité des faits allégués par ce reportage malgré son accord du 18 septembre 2008 pour un « groupe de travail d’experts indépendants » ; des autorités de tutelle - ministère de la Culture et de la Communication, Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) -, qui refusent d’agir pour faire éclater la vérité ; le Conseil d’Etat qui, le 8 décembre 2004, a débouté Serge Farnel, écrivain et journaliste, défendu par Me Stéphane Haddad, dans leur action visant à faire établir cette vérité. Ces faits interpellent... 

Ajoutons notamment l’absence générale de poursuites des parquets, placés sous l’autorité de la ministre de la Justice, contre les appels au boycott des produits de l’Etat juif et les actions prônant le boycott des produits israéliens dans des hypermarchés, notamment Carrefour. Des délits pourtant pénalement sanctionnés. Ce qu'a reconnu un membre éminent du cabinet de la ministre de la Justice.

Sammy Ghozlan, président du
Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), de l’Union des conseils des communautés juives (UCCJ) et du Secours français pour Israël, nous précisait le 6 décembre 2009 :
« J’ai déposé une trentaine de plaintes au nom de ces trois associations. Certaines sont en cours d'examen par les parquets de Paris et Bobigny. J’ai reçu des avis de classement des parquets de Nanterre, Créteil, Versailles ».

Nul Etat au monde autre que l’Etat juif n’est la cible d’un tel harcèlement, d’une telle diabolisation, d’une telle délégitimation. Ni l’Iran des mollahs, ni le Soudan génocidaire au Darfour, ni d’autres régimes violant les droits de l’homme ne subissent cet acharnement. C’est d’autant plus troublant qu’Israël est une démocratie.

C’est bien le refus de reconnaître et combattre de nouvelles formes d’antisémitisme, en particulier l’
antisionisme, qui est en question.

Le professeur Shmuel Trigano définit en 2009 l’antisionisme comme
« l’idéologie qui dénie aux juifs le droit à l’autodétermination et à la souveraineté, sous le prétexte qu’ils ne constituent pas un peuple… [L'antisionisme] conduit nécessairement à prôner l’extermination des juifs parmi les habitants de l’Etat d’Israël dans la mesure où l’on peut supposer que ces juifs n’accepteraient pas de se faire hara kiri volontairement. Sa finalité ultime est la disparition de l’Etat d’Israël ».

Dans son rapport Chantier sur la lutte contre le racisme et l'antisémitisme remis le 19 octobre 2004 à Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, Jean-Christophe Rufin, médecin, écrivain et ancien président de l’assocation Action contre la faim, alertait sur :
« l’antisionisme radical [qui] n’est pas la simple critique conjoncturelle d’une politique mais bien une remise en cause des fondements même de l’Etat d’Israël », une « forme d’antisémitisme par procuration ».
Jean-Christophe Rufin écrivait :
« Israël, assimilé aux Etats-Unis et à la mondialisation libérale, est présenté comme un Etat colonial et raciste qui opprime sans fondement un peuple innocent du Tiers-monde… Derrière les critiques violentes qui assimilent le sionisme au nazisme, on entend, en écho subliminal, la voix interdite mais bien relayée des terroristes islamistes qui généralisent le combat et affirment « qu’il faut attaquer les Juifs partout où ils se trouvent ».

« Gentleman’s Agreement

 
La situation en France est complexe. Certes, il n’y a pas de lois antisémites en France. Et Brice Hortefeux, ministre français de l’Intérieur, annonçait le 13 décembre 2009, la prochaine nomination d’un préfet chargé de coordonner la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Cependant, ce refus de lutter contre l’
antisionisme comme vecteur/forme d’antisémitisme réduit l’efficacité du combat contre l’antisémitisme.

Et force est de constater que
certaines institutions ne fonctionnent pas toujours de manière normale ou satisfaisante quand il s’agit de juifs ou d'Israël. Ce qui n’est pas conforme à l’Etat de droit.

Cette situation étrange induit des interrogations légitimes sur la raison pour laquelle l’Etat français, si soucieux du vivre ensemble dans une « société multiculturelle », tolère ce blood libel, ces appels au boycott, cet « antisionisme radical ». Et ce, en violation de ses valeurs.

S’agit-il d’un Gentleman’s Agreement (Ndt : accord de gentleman), selon le titre du film oscarisé d’Elia Kazan (Le mur invisible, 1947) sur l’antisémitisme aux Etats-Unis ?

Conditionnement d’une opinion publique par le retour en Occident d’un blood libel chrétien assimilé en « terre d’islam » ?

Crainte de heurter la « rue arabe » en rétablissant la vérité qui exonère Israël de tout crime d’enfant ?

Souci de ménager la « politique arabe » de la France qui, en diabolisant l’Etat juif isolé, justifie la nécessité de pressions sur cet Etat ?

Volonté de garder confidentiel ce « secret de Polichinelle », ce « secret public » selon l’expression de l’historien Richard Landes : Pallywood, industrie audiovisuelle palestinienne productrice de haine contre Israël, peuple et Etat ?

Etape vers la disparition d’un « Etat-d'Israël-qui-tue-les-enfants » ou sacrifice d’Israël sur l’autel d’Eurabia ?




(1) Dans le cadre du programme quinquennanl (2004-2009) de subventions pour la sécurisation des lieux de cultes et des structures culturelles de la communauté juive française, 15 millions d'euros ont été investis dans ce « programme de travaux » qui a permis de sécuriser – essentiellement via des systèmes d’alarme et de videosurveillance - « 349 bâtiments, dont 107 écoles et crèches, 81 associations et centres communautaires et 161 synagogues ».

Récipiendaire du Prix 2009 de la lutte contre l’antisémitisme remis par l'UPJF, M. Hortefeux a
déclaré avoir :
« la conviction, qu'aujourd'hui, plus que jamais, dans une société souvent tétanisée par les questions d'identité, les juifs doivent faire savoir qui ils sont, quelle est leur foi, leur conviction, leur vision de la vie, leur désir profond de paix ».
Les juifs sont-ils si méconnus ? Ils n’ont pas de problème d’identité. Et s’ils contribuent de manière bénéfique à leur pays - la France -, au vivre ensemble et aspirent à la paix, ils savent que, parfois, la paix passe par l’étape de la guerre, notamment face à la menace islamiste.

Source : Le blog de Véronique Chemla via Le Lion Ardent

29.12.2009

Comme ils vont bien ensemble...

Par Grégoire Sicard, Président de France-Israel Jeunes - Paris IDF

Il est amusant de noter que pendant que la presse de gauche (Rue89, Marianne) s'acharne sur "l'islamophobie" prétendue de l'Union des Patrons & Professionnels Juifs de France... un blogueur du FN fait la même chose !

Attention, toute la thèse est dans le titre de l'article !

"UPJF : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »"

Une thèse contredite en réalité par l'article lui-même !

Car l'auteur sous-entend (le vieil argument de certains milieux) dans son titre que les associations juives refusent aux autres la "permission" d'avoir les idées qu'elles ont... Et pourtant dans l'article, l'auteur admet que l'UPJF est proche de la droite de la droite...

Sur le fond, la thèse est ridicule pour qui milite ailleurs que chez nos "amis".

Il y a toujours eu des militants d'associations juives et pro-israeliennes dans des mouvements patriotes ou de droite comme l'UNI, le MPF, etc...

A titre personnel j'ai d'ailleurs rencontré les premiers militants juifs pro-israeliens que je compte toujours dans mes amis durant mes années de militantisme à l'UNI Lycée.

Des militants juifs qui, pour rassurer les "ni droite ni gauche, devinne ce qui reste", ne refusent pas le droit aux autres de penser ce qu'ils pensent. Ni en matière d'immigration, ni sur d'autres sujets.

Et ce n'est pas utile de ressortir des positions de mouvements juifs de gauche comme l'UEJF en guise d'argument. A moins de s'étonner que des mouvements juifs de gauche affichent des positions... de gauche.

Il est quand même agréable de savoir que la relève au Front National semble afficher un autre genre de réflexions, ainsi de que des positions qui empruntent moins aux judéo-critiques peu dérangés par leur mauvaise foi.

Qui vivra verra.

24.12.2009

La photo d’Ilan Halimi sur la pub d’un site musulman de rencontre

La photo d’un jeune juif torturé à mort serait-elle un aphrodisiaque pour les musulmans ? jusqu’où peut aller l’indécence ?

C’est ce que je me demande en découvrant avec stupeur que la photo d’, ce jeune juif séquestré et torturé durant 24 jours avant d’être tué  par Youssef Fofana et son gang en 2006, a pu servir de  publicité à qiran.com, un site de  rencontre entre musulmans.

C’est un internaute qui en surfant sur des sites d’informations -et notamment France Soir-, a découvert qu’une publicité pour un site Internet musulman comportait une photo d’, et a alerté Le Post.fr.

L’agence matrimoniale musulmane  hébergée au Canada Qiran.com qui a utilisé la photo d’Ilan dont personne en France n’ignore le visage, a présenté ses “excuses” pour avoir diffusé cette publicité via Google en donnant l’explication suivante à son choix marketing :

“Cette photo a été utilisée par un membre chez nous, je vous renvoie aux termes et conditions de notre site”, a dit par téléphone un salarié de Qiran.com contacté par Le Post.fr.

En effet, les conditions générales d’utilisation de Qiran.com stipulent bien que la société peut utiliser les photos des membres à des fins promotionnelles.

Apparemment, un membre de Qiran.com aurait donc utilisé l’image d’ sur son profil et le service marketing de Qiram aurait selectioné cette photo par le plus triste des hasards…Et personne n’a rien vu, rien signalé avant ce mercredi !

Source : Le Post via AtlasShrugs via Bivouac-ID (on aime la lecture)

Arafat avant la maitrise du double discours destiné aux Européens

Lors de la venue d'Arafat en armes à l'ONU, et après son discours devant les dignes représentants de cette assemblée, Abba ebban qui était alors ministre des affaires étrangères, ou ambassadeur auprès de l'ONU interpelle le président de l'autorité palestinienne en ces termes :

-Monsieur le président, on raconte qu'en 1946, alors que des juifs se baignaient dans le lac de Tibériade, on leur aurait volé leurs habits. Imaginez les pauvres qui ne pouvaient sortir de l'eau alors qu'ils étaient nus. On soupçonne des Palestiniens d'avoir fait le coup. J'aimerais connaître votre opinion sur le sujet.

La réponse d'Arafat, ne se fait pas attendre : - Je vous arrête tout de suite, monsieur l'ambassadeur, à cette époque, il n' y avait pas de Palestiniens.
Après un déchaînement de rires dans l'assemblée, y compris celui d'Arafat qui avait pris conscience de sa bévue,
Abba Ebban répondit, puisque nous sommes d'accord sur le sujet, nous pouvons commencer à discuter...

Source : Facebook

La formation idéologique du FNJ

Les Journées d'Action Régionale du FNJ sont l'occasion de séminaires de formation.

En voici un filmé, le tristement célèbre Christian Bouchet donne une conférence au FNJ de la région.

Regardez donc à 1min20 sur cette vidéo ce qu'est "l'ennemi" d'après de cadre du FN.

"Quand vous lisez la presse c est pas les bons musulmans qui sont majoritaires."

"Qui a fait que la plus grande censure intellectuelle... Vous etes autorisé a comprendre derrière mes paroles un certain nombre de choses"

Visiblement il ne s'agit pas des bobos ou des intellectuels de gauche, mais plutot d'un groupe d'individus qu'il ne préfère pas nommer clairement... Par opposition aux musulmans ?

Lecteurs, vous etes effectivement autorisés à comprendre ce qu'est devenu le Front National et ce qu'il considère comme "son combat".

Merci à Seya